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Moyen Orient et Monde - Diplomatie

L’Irak refuse de prendre parti dans la crise avec le Qatar

Le Premier ministre irakien a refusé hier de prendre parti dans la crise diplomatique entre le Qatar et ses voisins du Golfe. « Nous ne sommes pas concernés par ces divergences. Nous gardons de bonnes relations avec tous les pays », a assuré Haïdar el-Abadi, lors d'une conférence de presse à Bagdad.
Le chef du gouvernement irakien n'a en outre fait aucun commentaire au sujet des informations de presse selon lesquelles la crise serait en partie liée à une rançon que le Qatar aurait versée à une milice chiite irakienne pro-iranienne pour la libération de trois membres de la famille régnante enlevés en Irak en 2015. Il a répété que son gouvernement avait pour objectif de sécuriser la zone frontalière de la Syrie en coordination avec les forces fidèles au président Bachar el-Assad, allié de Téhéran. « Nous avons des contacts avec le gouvernement syrien pour assurer la sécurité des zones orientales (...) et nous avons un objectif, qui est d'éliminer Daech (acronyme arabe de l'EI) », a-t-il souligné, semblant exclure toute coopération avec les forces syriennes d'opposition qui combattent l'État islamique avec l'appui des États-Unis.
L'Arabie saoudite, les Émirats arabes unis, Bahreïn et l'Égypte ont annoncé lundi la rupture de leurs relations diplomatiques avec le Qatar, qu'ils accusent de collusion avec l'Iran et des mouvements islamistes extrémistes.
Source : Reuters

Le Premier ministre irakien a refusé hier de prendre parti dans la crise diplomatique entre le Qatar et ses voisins du Golfe. « Nous ne sommes pas concernés par ces divergences. Nous gardons de bonnes relations avec tous les pays », a assuré Haïdar el-Abadi, lors d'une conférence de presse à Bagdad.Le chef du gouvernement irakien n'a en outre fait aucun commentaire au sujet des informations de presse selon lesquelles la crise serait en partie liée à une rançon que le Qatar aurait versée à une milice chiite irakienne pro-iranienne pour la libération de trois membres de la famille régnante enlevés en Irak en 2015. Il a répété que son gouvernement avait pour objectif de sécuriser la zone frontalière de la Syrie en coordination avec les forces fidèles au président Bachar el-Assad, allié de Téhéran. « Nous avons...
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