Joanna Hawari-Bourjeily, directrice du CPM. Michel Sayegh
Une cérémonie de remise d'attestations à 285 élèves des classes de 7e, 6e et 5e de différentes écoles publiques de Beyrouth, du Nord et du Sud, ayant suivi une formation du Centre professionnel de médiation (CPM) de l'USJ, vient de se tenir sur le campus des sciences humaines de l'USJ, sous le haut patronage du ministère de l'Éducation et de l'Enseignement supérieur.
Les écoles engagées dans ce projet sont: l'école Rachel Eddé (Sebeel), grâce au soutien de l'ambassade de France au Liban et de l'association Sel de la Terre ; l'école al-Fadila (Tripoli), grâce au soutien du Rotary Club ; l'école Assaad Sebaaly (Sebeel) ; l'école pour filles de Sad el-Bauchrié ; l'école Khalil Salem (Bterram-Koura) ; l'école Jaber Ahmad al-Sabbah (Ras Beyrouth) et l'école al-Oumaniya al-Namouzajiya (Saïda), grâce au soutien de l'association L'Atelier et de la fondation Cèdres.
Remettant leurs attestations à la promotion de 285 élèves, Joanna Hawari-Bourjeily, directrice du CPM, s'est félicitée de ce que 107 d'entre eux soient devenus des élèves-médiateurs qui vont pouvoir pratiquer la médiation au sein de leurs écoles respectives. Et de souligner que la formation reçue est en réalité l'expression d'un « projet de société », « une éducation à la paix et à la citoyenneté, car ce n'est qu'ensemble et chacun à son niveau que nous pourrons construire une société civile pacifiée ». Et de se réjouir en outre que le travail du CPM touche indirectement des dizaines de familles et de professeurs ainsi sensibilisés à la médiation.
« La médiation professionnelle, et plus précisément la médiation scolaire, joue un rôle immense dans l'enracinement et la construction d'une société démocratique », a confirmé de son côté Lynn Hamasni, représentant le ministère de l'Éducation.


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