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Liban

Ils ont dit... sur la loi électorale

* Michel Pharaon, ministre d'État à la Planification : « Suite au refus de la prorogation du mandat du Parlement et l'incapacité de s'entendre sur une formule de loi électorale qui assurerait une juste représentation et remédierait aux failles survenues dans l'application de l'accord de Taëf, c'est la vacance parlementaire que nous craignons aujourd'hui. En nous inspirant des résultats de la déclaration d'intention entre les FL et le CPL, et de l'accord national sur l'élection de Michel Aoun à la présidence et de la désignation de Saad Hariri à la tête du gouvernement, nous devons réussir à nous entendre sur une formule de loi électorale qui ne porterait pas atteinte aux droits légitimes des communautés. »

* Ghazi Zeaïter, ministre de l'Agriculture : « Si certains croient gagner de la popularité grâce à ce qu'ils considèrent être l'exclusivité de la défense des nouveaux projets de loi, et grâce à leur position contre la prorogation du mandat du Parlement, nous tenons à leur rappeler que le mouvement Amal ainsi que le président de la Chambre, Nabih Berry, ont été les premiers à s'opposer à la prorogation ainsi qu'à la loi de 1960. Mais avant tout, opposons-nous à la vacance parlementaire parce qu'elle mènera sans doute à l'effondrement de toutes les institutions. »

* Ghassan Hasbani, ministre de la Santé : « Les Forces libanaises sont ouvertes à toute proposition de loi électorale qui assure une parité et une bonne représentation, dissipe les craintes de toutes les composantes et qui n'est pas déterminée par un délai. Il faut tout d'abord se mettre d'accord sur un texte envisageable pour ensuite discuter des détails », a-t-il déclaré lors d'une interview accordée à La Voix du Liban (VDL). « Le refus de la vacance, de la prorogation du mandat du Parlement et du retour en arrière est une constante. Il faut nous entendre sur une loi avant la fin des délais constitutionnels et avant l'expiration du mandat des députés de la Chambre, le 20 juin », a-t-il affirmé. Et de poursuivre : « La démocratie consensuelle ralentit la possibilité de parvenir à des solutions. Cela exige l'ouverture de toutes les parties aux solutions ainsi que des concessions de leur part. »

* Waël Abou Faour, député du Rassemblement démocratique : « Le Parti socialiste progressiste (PSP) n'acceptera pas l'adoption d'une loi électorale basée sur la division des Libanais. Tous les projets de loi proposés dans ce sens représentent aujourd'hui une porte d'entrée vers une division électorale, et peut-être vers une division politique et géographique à l'avenir. Serait-on en train de demander au PSP de renoncer ainsi à la réconciliation de la Montagne ? »

* Le cheikh Nabil Kaouk, chef du conseil exécutif du Hezbollah : « La crise liée à la loi électorale a atteint un niveau dangereux d'autant qu'elle menace le consensus national et la stabilité politique, et cela est dû à l'attachement de certains partis politiques à leurs prises de position. Tout gain politique et électoral acquis au détriment du consensus national est une perte pour le Liban et les Libanais. Alors que tout compromis fait pour aboutir à une entente constitue un gain pour tous les Libanais. Allant de ce principe, le Hezbollah a été parmi les premiers à se déclarer prêt à faire des compromis politiques en vue d'assurer un consensus. »

* Michel Pharaon, ministre d'État à la Planification : « Suite au refus de la prorogation du mandat du Parlement et l'incapacité de s'entendre sur une formule de loi électorale qui assurerait une juste représentation et remédierait aux failles survenues dans l'application de l'accord de Taëf, c'est la vacance parlementaire que nous craignons aujourd'hui. En nous inspirant des résultats de la déclaration d'intention entre les FL et le CPL, et de l'accord national sur l'élection de Michel Aoun à la présidence et de la désignation de Saad Hariri à la tête du gouvernement, nous devons réussir à nous entendre sur une formule de loi électorale qui ne porterait pas atteinte aux droits légitimes des communautés. »
* Ghazi Zeaïter, ministre de l'Agriculture : « Si certains croient gagner de la popularité grâce à...
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