François Fillon (LR) : Je voterai pour Emmanuel Macron. L'abstention n'est pas dans mes gènes. Il n'y a pas d'autre choix que de voter contre l'extrême droite. Cette défaite est ma défaite. Je n'ai pas réussi à vous convaincre. Les obstacles sur ma route étaient trop nombreux et trop cruels.
Jean-Luc Mélenchon (FI) : Je n'ai reçu aucun mandat des 450 000 personnes qui ont décidé de présenter ma candidature pour m'exprimer à leur place par la suite. En conscience, chacun, chacune, sait quel est son devoir, dès lors je m'y range.
Benoît Hamon (PS) : Je mesure la sanction historique, légitime, que vous avez exprimée envers le Parti socialiste. Vous attendez une renaissance, ce soir elle est douloureuse, demain, elle sera féconde. Il faut battre le plus fortement et le plus puissamment possible le Front national (...) en votant pour Emmanuel Macron.
Dupont-Aignan (DLF) : En homme libre, le moment venu, je ne me déroberai pas et je ferai part de mon choix.
Nathalie Arthaud (LO) : Pour ma part je voterai blanc en rejetant le FN, mais sans croire que Macron est un barrage.
Philippe Poutou (NPA) : Pour faire reculer durablement ce péril, il n'y a pas d'autre solution que de reprendre la rue, contre l'extrême droite, mais aussi contre toutes celles et ceux qui, comme Macron, ont mis en place ou veulent imposer des mesures antisociales.
Florian Philippot (FN) : Je lance un appel à tous les électeurs, y compris bien sûr les électeurs qui ont fait le choix de M. Fillon.
Marion-Maréchal Le Pen (FN) : Cela fait 15 ans qu'il n'y avait pas eu de candidat souverainiste qui soit parvenu au deuxième tour.
François Bayrou (Modem, soutien d'Emmanuel Macron) :
Il y a dans ce score la manifestation d'un espoir pour les Français et la nécessité de ce qui va être la clé de ce deuxième tour, c'est-à-dire le rassemblement.
Alain Juppé (LR) : Sans hésiter, je choisis ce soir d'apporter mon soutien à Emmanuel Macron.
François Baroin (LR) : Je ne doute pas que nous aurons un très large consensus pour faire barrage au Front national.
Valérie Pécresse (LR) : Nous avons un impératif, poursuivre le combat pour faire triompher nos idées aux législatives.
Nathalie Kosciusko-Morizet (LR) : À titre personnel, je voterai et j'appellerai à voter pour Emmanuel Macron.
Laurent Wauquiez (LR) : Je demande à ceux qui nous ont fait confiance de ne pas voter pour Marine Le Pen. On paie cher les affaires.
Christiane Taubira (PS) : Ni doute ni atermoiement, évidemment nous voterons Macron.
Anne Hidalgo (PS) : J'appelle ce soir, sans ambiguïté et sans hésitation, à faire barrage au Front national.
Manuel Valls (PS) : Comme au 1er tour, je voterai Emmanuel Macron le 7 mai.
Bernard Cazeneuve (Premier ministre) : J'appelle solennellement à voter pour Emmanuel Macron au second tour pour battre le Front national.
Jean-Marc Ayrault (ministre des Affaires étrangères : Tous les républicains doivent se mobiliser pour voter Macron, pour la France, la République, l'Europe.
Pierre Laurent (PCF) : J'appelle à battre Marine Le Pen en utilisant l'autre bulletin.
Jean-Luc Mélenchon (FI) : Je n'ai reçu aucun mandat des 450 000 personnes qui ont décidé de présenter ma candidature pour m'exprimer à leur place par la suite. En conscience, chacun, chacune, sait quel est son devoir, dès lors je m'y range.
Benoît Hamon (PS) : Je mesure la sanction historique, légitime, que vous avez exprimée envers le Parti socialiste. Vous attendez une renaissance, ce soir elle est douloureuse, demain, elle sera féconde. Il faut battre le plus fortement et le plus puissamment possible le Front national...


L'Iran ripostera de façon « décisive » à toute attaque, avertit son négociateur en chef
On se bouche le nez et on vote pour l'avorton .
19 h 28, le 24 avril 2017