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Liban - Hezbollah

Naïm Kassem : Les délais ne sont pas indéfinis

Numéro deux du Hezbollah, le cheikh Naïm Kassem considère que la stabilité actuelle du Liban « tient du miracle ». Photo ANI

« Les délais (pour élaborer une nouvelle loi électorale) ne sont pas indéfinis », a affirmé hier le cheikh Naïm Kassem, numéro deux du Hezbollah. « Il faut profiter du temps qui nous reste », a-t-il ajouté, se prononçant à nouveau en faveur de la proportionnelle intégrale et assurant que « c'est la formule la plus équitable ».
« La proportionnelle rend justice aux communautés, elle rend justice aux partis, aux dynasties politiques et aux personnalités », a avancé Naïm Kassem, qui assure « qu'aucune autre formule de loi électorale ne réalise ce que la proportionnelle assure en termes de justesse de représentation et de ratissage du pays réel ». Et le numéro deux du parti chiite de constater « qu'aucun des 25 projets de loi électorale déjà examinés par les différents camps politiques en présence ne fait l'affaire de tous », déplorant le fait qu'ils soient, « pour la plupart, taillés sur mesure ».
Sur le plan régional, le cheikh Kassem a constaté que « tout est suspendu ». « Il n'y a pas en ce moment de solutions en vue ; tout le monde parie sur des développements qui se produiront sur le terrain en Syrie ou en Irak, la région restant embrasée en attendant que les États-Unis, qui sont en ce moment plutôt perdus, fassent leur choix. Considérant cette situation, ce que nous sommes aujourd'hui au Liban tient du miracle ; le pays a fait ses preuves en ne se laissant pas influencer par les crises et en parvenant à sauvegarder sa stabilité grâce à l'équation armée-peuple-résistance », a-t-il conclu.

« Les délais (pour élaborer une nouvelle loi électorale) ne sont pas indéfinis », a affirmé hier le cheikh Naïm Kassem, numéro deux du Hezbollah. « Il faut profiter du temps qui nous reste », a-t-il ajouté, se prononçant à nouveau en faveur de la proportionnelle intégrale et assurant que « c'est la formule la plus équitable ».« La proportionnelle rend justice aux communautés, elle rend justice aux partis, aux dynasties politiques et aux personnalités », a avancé Naïm Kassem, qui assure « qu'aucune autre formule de loi électorale ne réalise ce que la proportionnelle assure en termes de justesse de représentation et de ratissage du pays réel ». Et le numéro deux du parti chiite de constater « qu'aucun des 25 projets de loi électorale déjà examinés par les différents camps politiques en...
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