Au moins trois faits sont à bien comprendre comme préambule à cette prose.
Tout d'abord Donald Trump est entouré d'un triumvirat très puissant à la Maison-Blanche : Kellyanne Conway, Steven Bannon et Reince Priebus. Ce triumvirat a un quotient intellectuel combiné de 500 environ. Ils sont tous les trois caucasiens et chrétiens, contrairement au régime précédent. Bien sûr, Trump prend ses propres décisions, mais ces trois personnages aident énormément dans l'analyse, les conséquences, les répercussions et même le niveau d'hystérie populaire réactionnaire de gauche à la solde de Soros. Un quatrième mousquetaire à ne pas du tout négliger est Sean Spicer, le nouveau secrétaire de presse à la Maison-Blanche qui s'est employé dès le premier jour à administrer une correction sévère à la presse américaine et internationale menteuse et hypocrite. La guerre contre les « Fake News » fut désormais déclarée. L'on annonce que AT&T, comme condition d'acquisition, obligera Time Warner à se débarrasser de CNN qui sera bientôt défunte. Carlos Slim (triplement coupable d'avoir aidé Jeb Bush puis Hillary Clinton, et d'être actionnaire majeur du « Failing » New York Times), a récemment visité la Trump Tower pour promettre à Trump de créer une chaîne de télévision mexicaine conservatrice aux USA (bye bye Univision).
Le deuxième fait important, c'est que Trump peut compter sur dix-sept agences d'espionnage américaines qui lui donnent des briefings tous les jours, briefings qui ne sont pas partagés avec le commun des mortels. Ces briefings pèsent certainement sur ses décisions d'une façon que nous ne pouvons pas comprendre bien sûr. Donc lui donner le bénéfice du doute est l'approche la plus logique et raisonnable, surtout aussi tôt dans le début de son mandat.
Le troisième fait est le choix des ministres du cabinet Trump. Au moins quatre sont d'anciens généraux, ce qui intime un respect mutuel entre les forces armées, les forces de l'ordre et l'administration Trump ;
son but est de drainer les marais ; son autre but est de projeter l'image d'une Amérique forte à l'étranger. Les autres ministres sont en grande partie des milliardaires et des hommes d'affaires qui n'ont pas besoin du gouvernement pour gagner leur vie (plusieurs ne prendront pas de salaire). Cet aspect illustre le leitmotiv de Trump : « Make business not war. » En cela, il rappelle la déclaration du président Calvin Coolidge (1920) : « The business of America is business. » Cela va de pair avec l'auteur du best-seller The Art of the Deal. Donc la configuration de son cabinet poursuit bien le dogme de Reagan : « Peace through strength », autrement dit : « Une main de fer dans un gant de velours. »
Armé de tout cela, Trump est précisément en train d'exécuter, ordre après ordre, ce qu'il a promis durant sa campagne. Quoi qu'en disent les médias, il n'y a rien de surprenant. L'ordre hiérarchique dans lequel il signe ses ordres exécutifs est intrigant : d'abord une heure au téléphone avec Poutine ; le lendemain un ordre bannissant d'entrée les ressortissants de sept États « terroristes » ; le surlendemain un ordre adressé au Pentagone d'éradiquer Daech. Il y a évidemment une logique dans cette séquence que je vous laisse le soin de deviner et, pendant que vous y êtes, essayez aussi de deviner quel sera son prochain ordre exécutif. Historiquement, un « ban » temporaire concernant certains ressortissants de certains États étrangers d'accéder aux États-Unis a été mis en place plusieurs fois bien avant lui par Theodore Roosevelt (1906) et plus récemment par Clinton, Bush et Obama. De plus, le Koweït vient d'instaurer un « ban » similaire, ainsi que l'Arabie saoudite.
Beaucoup s'étonnent que l'Arabie ne fasse point partie de ce « ban », vu la participation évidente de certains de ses ressortissants à l'énorme acte terroriste du 11 septembre 2001. Grâce à la récente loi Jasta (alea jacta est), les jeux sont faits d'ores et déjà à l'égard de l'Arabie. Toutes les victimes directes et indirectes du 11 septembre 2001 vont pouvoir désormais poursuivre en justice l'Arabie saoudite pour dommages civils (et criminels). Et de deux, si Trump et Poutine (via Rex le tyrannosaure d'Exxon devenu secrétaire d'État) s'entendent sur l'énergie, l'Arabie sera encore bien plus punie. Les Saoudiens le savent bien. C'est pour cela qu'ils se tiennent bien cois et essaient de se rapprocher tant bien que mal de l'administration Trump (après avoir donné 25 millions de dollars à la campagne Clinton). Ce n'est pas par hasard que Masayoshi Son, CEO de Softbank, fut l'un des premiers à visiter la Trump Tower avec un cadeau de 50 milliards de dollars d'investissement et des milliers d'emplois offerts à l'administration Trump. En effet, la moitié de cet argent doit provenir d'Arabie.
En deux mots, attachez vos ceintures et préparez-vous à une bonne envolée de montagnes russes « trumpiennes » (le terme est ici plus qu'adéquat !). L'Europe semble être la prochaine cible : Frexit, Hexit, etc. À suivre...


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine
« Donald-Duck Troump est entouré d'un brelan qui a, soi-disant, un quotient intellectuel combiné de +/- 500 ! Alors qu’il est prouvé que le QI n’est point un diagnostic, qu’il a fait l'objet de nombreuses critiques méthodologique ou théoriques telles les discussions sur la nature de l'intelligence ; et qu’il a même été instrumentalisé pour étayer l’élitisme ou l’eugénisme, surtout que les études sur les différences de QI entre les groupes ethniques ont été reprises pour justifier le RACISME ! Ainsi, ce brelan soi-disant "Phénoménal" QI, serait en sus caucasien et chrétien (tant pis, ou tant mieux pour lui !), contrairement au régime "Afr(eux)o-américain!" Obamo-Husseïniste précédent ! Bien sûr, ce Donald-Duck ne prend aucune décision sans l’avertir, car ce brelan est du même niveau que lui au plan populiste réactionnaire hystérique, allant jusqu’à traiter la presse américaine et internationale de menteuse et d’hypocrite ! Lââmâhhh ! En fait, tout ce qu’ils recherchent, c’est d’avoir ; à leurs mocassins.... à "glands!" ; des médias only ultraconsErvateurs ! En fait, ce Donald-Duck ne peut que compter sur les 17 agences d'espionnage américaines qui lui donnent des briefings tous les jours, comme pour tous ses prédécesseurs "caucasiens, chrétiens" ou pas ; briefings qui ne sont pas partagés, mahééék, avec le commun des mortels ! Et que si celui-ci est Non-caucasien ou Non-chrétien, yîîîh, ces briefings, yâââï, il ne peut pas les comprendre bien sûr. » !
11 h 21, le 10 mars 2017