Le thème de la rencontre organisée pour les 40 ans du Centre d’études universitaires du Liban-Sud de l’USJ était « La formation à la citoyenneté ».
Pour les 40 ans du Centre d'études universitaires du Liban-Sud de l' USJ (CEULS), une rencontre sur le thème de « La formation à la citoyenneté » a été organisée le 4 mars au Jiyeh Marina Resort (Saïda), en présence notamment des députés Yassine Jaber et Michel Moussa, de Toufic Rizk, vice-recteur aux affaires académiques et représentant le recteur Salim Daccache s.j., Dina Sidani, directrice du CEULS, Diane Fadel, présidente de la Fondation Diane – Développement durable et enjeux environnementaux, Mohammad Saleh, président de la Chambre du commerce et de l'industrie de Saïda, Mansour Daou, mohafez du Liban-Sud, ainsi que des personnalités politiques et religieuses de la région et des cadres de l'USJ.
Dans son mot de bienvenue, Dina Sidani a rappelé que « la création du centre régional répond à une volonté de décentralisation géographique qui vise trois objectifs majeurs : offrir aux jeunes de la région du Liban-Sud et du Chouf la même qualité d'enseignement qu'à Beyrouth, contribuer au développement du Liban-Sud à travers la formation de ses ressources humaines, promouvoir le rayonnement culturel et intellectuel de l'USJ au Liban-Sud ».
Mais, a-t-elle nuancé, « aujourd'hui, pour être en harmonie avec son environnement et pour s'approprier les transformations sociales et les exigences économiques de notre siècle, notre université se doit de dépasser sa mission d'enseignement et de formation en valorisant une troisième dimension : le service à la collectivité ».
Par ailleurs, Dr Sidani a relevé l'importance d'un partenariat avec les anciens : « Nous considérons nos anciens comme des partenaires soutenant activement leur université à travers une double perspective : en tissant des relations solides et pérennes avec les acteurs professionnels, en contribuant au rayonnement de l'USJ dans la région du Liban-Sud. »
Enfin, Mme Sidani a évoqué la « Vision USJ 2025 » : un campus vert, l'installation de panneaux solaires et photovoltaïques, le tri à la source des déchets, la mise en place d'un service de transport collectif, la promotion de l'art, de la culture et du patrimoine, la promotion des actions sociales et citoyennes.
Dans son intervention, Diane Fadel a indiqué pour sa part que le pays a besoin d'une éducation à la citoyenneté et particulièrement à une écocitoyenneté « qui pourrait protéger le pays des "rongeurs" qui l'habitent, qui consomment abusivement sans rendre (...) aux forêts leurs arbres, aux montagnes leur intégrité, au sol les plans d'urbanisme qu'ils ont piétinés, aux fleuves leur propreté, à l'air sa pureté, aux monuments leur beauté, tout ce qu'on appelle développement durable ».
De son côté, Mohammad Saleh a fait un rappel des projets lancés par la Chambre du commerce et de l'industrie de Saïda, en partenariat avec les banques et les universités, dans le but de soutenir et de patronner des programmes éducatifs, culturels, médicaux et environnementaux.


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