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Moyen Orient et Monde

Brèves

Élection
Varsovie persiste à présenter un candidat contre Tusk à la tête du Conseil européen
Le ministre polonais des Affaires étrangères a demandé hier que la candidature de l'eurodéputé Jacek Saryusz-Wolski, poussé par Varsovie pour damer le pion à leur compatriote Donald Tusk à la présidence du Conseil européen, soit « prise en considération ». « C'est notre candidat, c'est le seul candidat polonais dans la course à la présidence du Conseil européen. Il n'y a pas d'autre candidat polonais », a déclaré Witold Waszczykowski en arrivant à une réunion de l'UE à Bruxelles. Par conséquent, « il doit être pris en considération », a-t-il ajouté. Un vote est prévu jeudi lors d'un sommet européen à Bruxelles.


Défense
L'UE crée un premier QG militaire, opérationnel prochainement
Les ministres européens des Affaires étrangères ont jeté hier à Bruxelles les bases d'un « quartier général » militaire pour l'Union européenne, censé centraliser dès ce printemps le commandement de certaines missions extérieures. Les 28 ont décidé « de mettre en place, à court terme, une capacité militaire de planification et de conduite au sein de l'état-major de l'UE à Bruxelles, qui sera chargée, au niveau stratégique, de la planification et de la conduite opérationnelles de missions militaires à mandat non exécutif », c'est-à-dire non combattant, selon le texte qu'ils ont adopté. Cette unité chapeautera de Bruxelles trois missions de formation de l'UE (quelque 600 soldats) sous la houlette de l'actuel chef d'état-major européen, le général finlandais Esa Pulkkinen.


Homicide
Quadruple meurtre familial en France pour un héritage
Le mystère de la disparition de la famille Troadec, qui passionne la France depuis plusieurs jours, a connu un sombre dénouement hier quand le beau-frère a avoué avoir tué les parents et leurs deux enfants pour un différend sur un héritage. Placé en garde à vue en compagnie de la sœur de M. Troadec, son époux est passé aux aveux, a confirmé le procureur de la République de Nantes, Pierre Sennès. Les conditions dans lesquelles les meurtres ont été perpétrés seraient particulièrement « sordides », a indiqué cette source proche du dossier, même si rien n'a filtré sur le mode opératoire et les lieux où se trouvent les corps. Il sera présenté dans la journée devant un juge pour une éventuelle mise en examen.

 

Corée du Nord
Pyongyang tire une salve de missiles, trois tombent près du Japon
La Corée du Nord a tiré hier une salve de quatre missiles balistiques, dont trois ont fini leur course près du Japon, une « provocation » intolérable pour Tokyo et un nouveau défi pour le président américain Donald Trump. Ces tirs sont-ils une réponse aux exercices militaires annuels conjoints entamés par Séoul et Washington la semaine dernière, manœuvres qui ne manquent jamais de provoquer la colère d'un régime doté de l'arme nucléaire ? Pyongyang avait en tout cas menacé ses ennemis de représailles « sans merci ». Le Nord ambitionne de mettre au point un missile intercontinental balistique (ICBM) capable de porter le feu nucléaire sur le continent américain, mais Donald Trump a promis que cela ne se produirait pas.

Expulsé, l'ambassadeur de Corée du Nord fustige la Malaisie
L'ambassadeur de Corée du Nord expulsé de Malaisie a tiré hier une dernière salve de critiques à l'aéroport de Kuala Lumpur en déclarant que l'enquête malaisienne sur l'assassinat du demi-frère du numéro un nord-coréen n'était pas impartiale. Parallèlement, Pyongyang a ordonné l'expulsion de l'ambassadeur de Malaisie, déjà rappelé en février pour consultations par Kuala Lumpur, en représailles à celle de son ambassadeur. L'ambassadeur nord-coréen Kang Chol a quitté la Malaisie sur un vol de Malaysia Airlines pour Pékin en début de soirée, selon un responsable malaisien. La Malaisie avait donné samedi 48 heures à l'ambassadeur pour partir, nouvelle escalade dans la brouille qui oppose les deux pays depuis l'assassinat de Kim Jong-nam.

Birmanie
Trente morts dans des combats près de la Chine
Au moins 30 personnes ont été tuées hier dans des combats acharnés entre rebelles d'un groupe ethnique et forces de sécurité birmanes dans la région de Kokang (Nord-Est) près de la frontière avec la Chine, a annoncé le gouvernement birman. Au moins 20 hommes d'un groupe armé rebelle, cinq policiers et cinq civils sont morts dans des affrontements à Laukkai, principale ville de cette région sinisante dans l'État Shan, précise un communiqué du bureau de la dirigeante birmane Aung San Suu Kyi posté sur Facebook. Une source de l'armée a indiqué que les combats se poursuivaient à la tombée de la nuit. « Les habitants de la ville s'enfuient, a déclaré cette source, nous n'avons pas encore de chiffres exacts. » Des tirs d'artillerie et d'armes légères ont été échangés tout au long de la journée.

Contestation
Le Koweït rétablit la citoyenneté de plusieurs opposants
L'émir du Koweït a décidé de rétablir la citoyenneté de plusieurs figures de l'opposition et des membres de leurs familles, ont annoncé hier des parlementaires. Ces personnes avaient été déchues de leur nationalité lors d'une vague de répression contre des opposants il y a près de trois ans. « Nos remerciements à l'émir pour son geste généreux », a écrit le député islamiste Mohammad al-Dallal sur son compte Twitter après une rencontre entre le souverain cheikh Sabah al-Ahmad al-Sabah et 14 parlementaires, dont le président de l'Assemblée Marzouk al-Ghanem. La décision de déchoir de leur nationalité ces opposants avait fait suite à d'importantes manifestations réclamant des réformes politiques.

Violence
Mort d'un Palestinien dans un échange de tirs avec l'armée israélienne
Un Palestinien a été tué dans la nuit de dimanche à lundi par l'armée israélienne lors d'un échange de tirs à Ramallah, en Cisjordanie occupée, a annoncé l'armée. Bassel al-Aaraj, originaire de Bethléem et âgé de 31 ans, était recherché par les services de sécurité israéliens. Il a ouvert le feu sur des soldats venus l'arrêter à son domicile, en Cisjordanie, territoire palestinien occupé depuis un demi-siècle par l'armée israélienne, a précisé une porte-parole de la police israélienne. Un fusil d'assaut M-16 et un pistolet-mitrailleur artisanal de type « Carlo » ont été retrouvés dans la maison, a-t-elle dit. « Le terroriste était à la tête d'une cellule qui planifiait des attaques contre des objectifs israéliens. Il était en particulier chargé de l'approvisionnement en armes » de cette cellule, a-t-on ajouté de même source.


Justice
Bahreïn veut dissoudre un parti d'opposition
Les autorités de Bahreïn ont entamé hier une procédure pour dissoudre l'un des principaux partis d'opposition du royaume, qu'il accuse de mettre en danger le pays, rapporte l'agence de presse officielle BNA. Le ministère de la Justice accuse le parti laïc Waad (Société nationale d'action démocratique) d'avoir commis de graves violations de l'État de droit et soutenu le terrorisme. Les autorités ont durci l'an dernier leur répression contre l'opposition, en procédant à la dissolution du premier parti d'opposition du pays, al- Wefaq, et en privant le dignitaire chiite Issa Qassim de sa citoyenneté. Elles ont également autorisé dimanche le procès par des tribunaux militaires de civils accusés d'attaques contre les forces de sécurité.

Terrorisme
Nouveaux raids américains contre el-Qaëda au Yémen
Les États-Unis ont mené dimanche de nouveaux raids aériens au Yémen contre des positions d'el-Qaëda qui, de son côté, a tué cinq soldats yéménites lors de l'attaque d'un barrage de l'armée, selon des sources sécuritaires et hospitalières. Au moins cinq frappes aériennes américaines ont visé à l'aube trois cibles d'el-Qaëda dans la province méridionale de Chabwa et deux autres dans la province centrale de Baïda, ont indiqué des sources sécuritaires yéménites. Une de ces frappes a été menée à Ghail, un village de Baïda connu pour être un refuge d'un dirigeant d'el-Qaëda, Abdel Ilah al-Dhahab, ont ajouté ces sources, précisant toutefois que le réseau jihadiste avait anticipé ces nouvelles attaques en déplaçant ses hommes des secteurs à risques vers des zones montagneuses plus sûres.

ÉlectionVarsovie persiste à présenter un candidat contre Tusk à la tête du Conseil européenLe ministre polonais des Affaires étrangères a demandé hier que la candidature de l'eurodéputé Jacek Saryusz-Wolski, poussé par Varsovie pour damer le pion à leur compatriote Donald Tusk à la présidence du Conseil européen, soit « prise en considération ». « C'est notre candidat, c'est le seul candidat polonais dans la course à la présidence du Conseil européen. Il n'y a pas d'autre candidat polonais », a déclaré Witold Waszczykowski en arrivant à une réunion de l'UE à Bruxelles. Par conséquent, « il doit être pris en considération », a-t-il ajouté. Un vote est prévu jeudi lors d'un sommet européen à Bruxelles.
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commentaires (1)

LA bensaoudie et les eau se sont abstenus d’appuyer un communiqué traditionnel arabe soutenant le Liban face à Israël, en harmonie avec la politique israélienne. Le Koweït au sein de la Ligue arabe a rapporté que ces trois pays se sont abstenus de soutenir le Liban en protestation aux positions officielles libanaises pro-Hezb. Il faisait allusion à la position du chef de l’Etat PHARE Aoun qui a mis en garde les Israéliens contre toute agression violant la souveraineté du Liban. Or, il convient de noter que Ryad et Abou Dhabi avaient pris la même position contre le Liban, il y a un an. A cette époque, Michel Aoun n’était pas encore élu à la tête de l’Etat Libanais. Les pressions exercées par ces trois pays contre le Liban, ne s’arrêtent pas là. l’ambassadeur du Liban à Abou Dhabi a été convoqué pour lui notifier les protestations au sujet des positions du chef de l’Etat. Ces propos ont été commentés par le régime émirati comme un soutien du président Aoun au terrorisme. Abou Dhabi a même suspendu les discussions sur les préparatifs de la visite du président Libanais aux Emirats. Les positions saoudo-émiratis interviennent après ceux du ministre israélien videur de boite de nuit . Ce dernier a haussé le ton contre le président du Liban et l’armée libanaise. il a en outre salué la position saoudienne lors de la dernière conférence de Munich qui n'a fait aucune mention de la Palestine .

FRIK-A-FRAK

12 h 35, le 07 mars 2017

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  • LA bensaoudie et les eau se sont abstenus d’appuyer un communiqué traditionnel arabe soutenant le Liban face à Israël, en harmonie avec la politique israélienne. Le Koweït au sein de la Ligue arabe a rapporté que ces trois pays se sont abstenus de soutenir le Liban en protestation aux positions officielles libanaises pro-Hezb. Il faisait allusion à la position du chef de l’Etat PHARE Aoun qui a mis en garde les Israéliens contre toute agression violant la souveraineté du Liban. Or, il convient de noter que Ryad et Abou Dhabi avaient pris la même position contre le Liban, il y a un an. A cette époque, Michel Aoun n’était pas encore élu à la tête de l’Etat Libanais. Les pressions exercées par ces trois pays contre le Liban, ne s’arrêtent pas là. l’ambassadeur du Liban à Abou Dhabi a été convoqué pour lui notifier les protestations au sujet des positions du chef de l’Etat. Ces propos ont été commentés par le régime émirati comme un soutien du président Aoun au terrorisme. Abou Dhabi a même suspendu les discussions sur les préparatifs de la visite du président Libanais aux Emirats. Les positions saoudo-émiratis interviennent après ceux du ministre israélien videur de boite de nuit . Ce dernier a haussé le ton contre le président du Liban et l’armée libanaise. il a en outre salué la position saoudienne lors de la dernière conférence de Munich qui n'a fait aucune mention de la Palestine .

    FRIK-A-FRAK

    12 h 35, le 07 mars 2017

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