Le directeur de la Sûreté générale, Abbas IIbrahim, a déclaré que l'entrée de l'armée libanaise à l'intérieur du camp de réfugiés palestiniens de Aïn el-Héloué, à la lisière de Saïda, au Liban-sud, théâtre depuis plusieurs jours d'affrontements, ne peut être le fruit que d'une décision politique.
"L'entrée de l'armée libanaise à Aïn el-Héloué pour régler la situation exige une décision politique", a déclaré le général Ibrahim dans un entretien au quotidien libanais anglophone Daily Star à paraître mercredi.
Les factions palestiniennes sont parvenues en fin d'après-midi à un accord pour un cessez-le feu dans le camp de Aïn el-Héloué, après une nouvelle journée d'affrontements faisant un mort et plusieurs blessés. Mais en début de soirée, un calme précaire régnait dans le camp.
Aïn el-Héloué est le plus grand camp de réfugiés palestiniens du Liban. Quelque 61.000 Palestiniens, dont 6.000 qui ont fui la guerre en Syrie, y sont réfugiés. L'armée libanaise, aux termes d'un accord très ancien, n'y entre jamais et la sécurité y est assurée par les factions palestiniennes.
Par ailleurs, M. Ibrahim a déclaré que le groupe Etat Islamique constituait "le danger le plus important pour le Liban".
"L'entrée de l'armée libanaise à Aïn el-Héloué pour régler la situation exige une décision politique", a déclaré le général Ibrahim dans un entretien au quotidien libanais anglophone Daily Star à paraître mercredi.
Les factions palestiniennes sont parvenues en fin d'après-midi à un accord pour un cessez-le feu dans le camp de Aïn el-Héloué, après une nouvelle journée d'affrontements faisant un mort et plusieurs blessés. Mais en début de soirée, un calme précaire régnait dans le camp.
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