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Dernières Infos - Liban

Hausse des impôts : Hariri tente de rassurer les commerçants de Beyrouth

Le Premier ministre libanais, Saad Hariri, a tenté jeudi de rassurer les commerçants de Beyrouth au sujet d'une éventuelle hausse des impôts et autres taxes prévue dans l'avant-projet de budget de 2017 sur lequel le gouvernement planche actuellement, rapporte l'Agence nationale d'information (Ani, officielle).

"Rien n'est définitif au sujet de l'augmentation des taxes", a assuré M. Hariri à la délégation de l'Association des commerçants de Beyrouth, présidée par Nicolas Chammas. Et d'ajouter : "la situation ne supporte pas une augmentation considérable des impôts, et il y a une tendance à motiver le secteur privé afin qu'il puisse se redresser".

"Cette question est entièrement traitée avec attention en Conseil des ministres, et nous devons décider si le Liban doit être un paradis fiscal ou non", a ajouté le Premier ministre.

Le gouvernement doit à nouveau se réunir cet après-midi pour poursuivre l'étude du projet de budget. "Les efforts se poursuivront afin que le budget soit voté le plus tôt possible", a dit M. Hariri. Les commerçants de Beyrouth ont pour leur part appelé le gouvernement à adopter un nouveau budget sans plus tarder.

Enfin, le Premier ministre a abordé la question du vote d'une nouvelle grille des salaires pour le secteur public. Celle-ci fait toujours l'objet d'un débat, notamment en raison des désaccords sur son financement.

"La grille des salaires ne doit pas être un problème, mais plutôt une solution (...)", a estimé M. Hariri. Les commerçants ont pour leur part appelé à mettre en places des réformes afin d'accompagner la nouvelle grille des salaires si elle est adoptée.

 

Le Premier ministre libanais, Saad Hariri, a tenté jeudi de rassurer les commerçants de Beyrouth au sujet d'une éventuelle hausse des impôts et autres taxes prévue dans l'avant-projet de budget de 2017 sur lequel le gouvernement planche actuellement, rapporte l'Agence nationale d'information (Ani, officielle).
"Rien n'est définitif au sujet de l'augmentation des taxes", a assuré M. Hariri à la délégation de l'Association des commerçants de Beyrouth, présidée par Nicolas Chammas. Et d'ajouter : "la situation ne supporte pas une augmentation considérable des impôts, et il y a une tendance à motiver le secteur privé afin qu'il puisse se redresser".
"Cette question est entièrement traitée avec attention en Conseil des ministres, et nous devons décider si le Liban doit être un paradis fiscal ou non", a ajouté le...