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Moyen Orient et Monde

Bagdad demande à Trump d’être exempté du décret anti-immigration

Le Premier ministre irakien Haïdar el-Abadi a demandé à Donald Trump de lever l'interdiction aux ressortissants irakiens de se rendre aux États-Unis lors du premier échange téléphonique entre les deux hommes, a déclaré hier le gouvernement irakien. L'Irak fait partie des sept pays (l'Iran, la Libye, la Somalie, le Soudan, la Syrie et le Yémen) à majorité musulmane visés par un décret signé le 27 janvier par le président américain, dont l'application a été suspendue par la justice. « M. Trump a souligné l'importance d'une coordination pour trouver une solution à cette question le plus rapidement possible et dit qu'il donnerait des instructions au département d'État à ce sujet », a déclaré le gouvernement irakien. C'est Donald Trump qui a pris l'initiative de téléphoner, a précisé Bagdad. L'Irak s'est abstenu de prendre des mesures de rétorsion après la signature du décret. Abadi a résisté aux pressions d'influents responsables pro-iraniens en soulignant l'importance du soutien militaire américain dans la guerre contre l'organisation État islamique (EI). Plus de 5 000 soldats américains sont déployés en Irak pour aider les forces irakiennes et kurdes à reprendre Mossoul, la dernière ville d'Irak encore contrôlée par l'EI.

Le Premier ministre irakien Haïdar el-Abadi a demandé à Donald Trump de lever l'interdiction aux ressortissants irakiens de se rendre aux États-Unis lors du premier échange téléphonique entre les deux hommes, a déclaré hier le gouvernement irakien. L'Irak fait partie des sept pays (l'Iran, la Libye, la Somalie, le Soudan, la Syrie et le Yémen) à majorité musulmane visés par un décret signé le 27 janvier par le président américain, dont l'application a été suspendue par la justice. « M. Trump a souligné l'importance d'une coordination pour trouver une solution à cette question le plus rapidement possible et dit qu'il donnerait des instructions au département d'État à ce sujet », a déclaré le gouvernement irakien. C'est Donald Trump qui a pris l'initiative de téléphoner, a précisé Bagdad. L'Irak s'est...
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