Rechercher
Rechercher

Moyen Orient et Monde - Crise

La contestation s’enracine en Roumanie

Aucun apaisement n’était en vue hier dans la crise politique roumaine entre des manifestants résolus à poursuivre une mobilisation historique et un gouvernement déterminé à maintenir son décret qui assouplit la législation anticorruption. DANIEL MIHAILESCU/AFP

Aucun apaisement n'était en vue hier dans la crise politique roumaine entre des manifestants résolus à poursuivre une mobilisation historique et un gouvernement déterminé à maintenir son décret qui assouplit la législation anticorruption. Épicentre de la contestation, la vaste place Victoriei de Bucarest, siège du gouvernement, a connu hier une nouvelle soirée de manifestations, la quatrième cette semaine, pour exiger l'abrogation du décret d'urgence qui pourrait bénéficier à de nombreux élus et hommes d'affaires soupçonnés de malversations.
Alors que le gouvernement social-démocrate, en place depuis un mois, a martelé son intention « d'aller de l'avant » avec cette révision pénale, les protestataires entendent poursuivre un mouvement d'une ampleur inédite dans un pays qui a connu de nombreuses turbulences politiques et vagues de manifestations depuis le retour de la démocratie, il y a 27 ans. Le camp de l'opposition a marqué un point hier avec la décision du défenseur des droits de saisir la Cour constitutionnelle du décret gouvernemental. Il a mis en cause l'usage de la procédure d'urgence, au nez du Parlement, et pointé du doigt les « imprécisions » du texte. Le président de centre-droit Klaus Iohannis et le Conseil supérieur de la magistrature ont également saisi la cour sur ce décret. Les protestataires se retrouveront aujourd'hui dès le milieu de journée pour une marche vers le Parlement où ils formeront une chaîne humaine.
(Source : AFP)

Aucun apaisement n'était en vue hier dans la crise politique roumaine entre des manifestants résolus à poursuivre une mobilisation historique et un gouvernement déterminé à maintenir son décret qui assouplit la législation anticorruption. Épicentre de la contestation, la vaste place Victoriei de Bucarest, siège du gouvernement, a connu hier une nouvelle soirée de manifestations, la quatrième cette semaine, pour exiger l'abrogation du décret d'urgence qui pourrait bénéficier à de nombreux élus et hommes d'affaires soupçonnés de malversations.Alors que le gouvernement social-démocrate, en place depuis un mois, a martelé son intention « d'aller de l'avant » avec cette révision pénale, les protestataires entendent poursuivre un mouvement d'une ampleur inédite dans un pays qui a connu de nombreuses turbulences...
commentaires (0) Commenter

Commentaires (0)

Retour en haut