La visite d'Etat prévue de Donald Trump en Grande-Bretagne n'aura pas lieu "avant des mois" et aucun programme ne fait pour l'instant l'objet de discussions concrètes avec Washington, a déclaré mardi la porte-parole de Theresa May.
L'invitation, qui émane de la reine Elizabeth, a été remise la semaine par la Première ministre britannique lors de son entretien à la Maison blanche avec le nouveau président des Etats-Unis.
Mais la perspective de voir Trump venir au Royaume-Uni, où son décret anti-immigration suscite comme ailleurs une vaste contestation, est rejetée par une partie de l'opinion. Mardi en début d'après-midi, une pétition mise en ligne pour réclamer l'annulation de cette visite d'Etat avait recueilli 1,6 million de signatures.
"La Première ministre a très clairement dit hier soir (lundi) que l'invitation avait été remise. Elle en était très heureuse et elle est impatiente d'accueillir le président, ce sera une visite d'Etat dans le courant de l'année", a dit sa porte-parole aux journalistes.
"Pour ce qui est du programme de cette visite d'Etat, tout devra être travaillé en temps voulu. Nous en sommes à des mois", a-t-elle ajouté.
Selon le protocole, une visite d'Etat en Grande-Bretagne implique nécessairement une réception royale et un banquet offert par la souveraine.
La pétition contre la venue de Trump avait été lancée avant l'annonce officielle de l'invitation. Mais le mouvement a pris une vigueur nouvelle après le décret du président américain interdisant pendant 90 jours l'accès du territoire américain aux ressortissants en provenance d'Iran, d'Irak, de Libye, de Somalie, de Syrie, du Soudan et du Yémen, pendant 120 jours l'accueil de tout réfugié aux Etats-Unis, et suspend sine die l'accueil de tous les réfugiés syriens.
L'invitation, qui émane de la reine Elizabeth, a été remise la semaine par la Première ministre britannique lors de son entretien à la Maison blanche avec le nouveau président des Etats-Unis.
Mais la perspective de voir Trump venir au Royaume-Uni, où son décret anti-immigration suscite comme ailleurs une vaste contestation, est rejetée par une partie de l'opinion. Mardi en début d'après-midi, une pétition mise en ligne pour réclamer l'annulation de cette visite d'Etat avait recueilli 1,6 million de signatures.
"La Première ministre a très clairement dit hier soir (lundi) que l'invitation...


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