Le gouvernement irakien va inviter l'administration américaine à atténuer les conséquences du décret de Donald Trump sur l'immigration, qui pourrait notamment nuire à lutte contre les jihadistes de l'Etat islamique (EI), ont annoncé dimanche deux membres influents du Parlement ayant requis l'anonymat.
Bagdad n'a pour le moment pas réagi à cette décision, qui interdit pour 90 jours aux réfugiés et aux ressortissants de sept pays musulmans (Syrie, Irak, Iran, Yémen, Soudan, Somalie et Libye) de se rendre aux Etats-Unis.
Les miliciens chiites des Unités de mobilisation populaire, qui sont formés et équipés par l'Iran et se trouvent en première ligne dans la lutte contre l'EI, ont quant à eux invité le gouvernement à fermer les frontières aux Américains et à expulser ceux qui se trouvent en Irak.
Le gouvernement irakien va inviter l'administration américaine à atténuer les conséquences du décret de Donald Trump sur l'immigration, qui pourrait notamment nuire à lutte contre les jihadistes de l'Etat islamique (EI), ont annoncé dimanche deux membres influents du Parlement ayant requis l'anonymat.
Bagdad n'a pour le moment pas réagi à cette décision, qui interdit pour 90 jours aux réfugiés et aux ressortissants de sept pays musulmans (Syrie, Irak, Iran, Yémen, Soudan, Somalie et Libye) de se rendre aux Etats-Unis.
Les miliciens chiites des Unités de mobilisation populaire, qui sont formés et équipés par l'Iran et se trouvent en première ligne dans la lutte contre l'EI, ont quant à eux invité le gouvernement à fermer les frontières aux Américains et à expulser ceux qui se trouvent en Irak.


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