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Liban - Armée

Le Liban a besoin d’être aidé, déclare Ayrault

À Riyad où il est en visite, le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Marc Ayrault, a déclaré hier : « Le Liban a besoin d'être aidé » et « son armée est un facteur d'unité ».
Interrogé par les journalistes sur le rétablissement de l'aide militaire saoudienne au pays du Cèdre, M. Ayrault a déclaré : « C'est un pays qui doit être aidé. » « Je sais que l'armée nationale libanaise est un facteur d'unité et de rassemblement », a-t-il ajouté, soulignant que tout devrait être « fait pour stabiliser et aider » ce pays.
Au terme d'une visite du président Michel Aoun en Arabie saoudite, début janvier, un responsable libanais avait indiqué que Riyad et Beyrouth étaient convenus de tenir des discussions sur le rétablissement de l'aide militaire saoudienne.
Riyad avait interrompu en février 2016 son aide de trois milliards de dollars à l'armée libanaise, au même titre que le restant d'un financement d'un milliard destiné aux forces de sécurité libanaises. L'Arabie saoudite entendait protester contre des prises de position « hostiles résultant de la mainmise du Hezbollah sur l'État ». En mars, le royaume saoudien avait classé le Hezbollah organisation « terroriste », déplorant notamment des « campagnes de presse » contre la monarchie « inspirées » par le mouvement chiite.
Le programme d'aide saoudien à l'armée libanaise prévoit la livraison de différents types d'armement en provenance de la France. Certains équipements ont été livrés et une deuxième livraison était prévue au printemps 2016.

À Riyad où il est en visite, le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Marc Ayrault, a déclaré hier : « Le Liban a besoin d'être aidé » et « son armée est un facteur d'unité ».Interrogé par les journalistes sur le rétablissement de l'aide militaire saoudienne au pays du Cèdre, M. Ayrault a déclaré : « C'est un pays qui doit être aidé. » « Je sais que l'armée nationale libanaise est un facteur d'unité et de rassemblement », a-t-il ajouté, soulignant que tout devrait être « fait pour stabiliser et aider » ce pays.Au terme d'une visite du président Michel Aoun en Arabie saoudite, début janvier, un responsable libanais avait indiqué que Riyad et Beyrouth étaient convenus de tenir des discussions sur le rétablissement de l'aide militaire saoudienne.Riyad avait interrompu en février...
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