Pompeo confirmé directeur de la CIA
Le Sénat américain a confirmé Mike Pompeo au poste de directeur de la CIA, auquel l'avait nommé Donald Trump. Mike Pompeo, élu républicain, est seulement le troisième membre de l'administration de Donald Trump a être confirmé à son poste. Le nouveau chef du service d'espionnage, âgé de 53 ans, a été confirmé au Sénat par un vote à 66 voix pour et 32 contre, s'appuyant notamment sur un fort soutien des adversaires démocrates. « Il sera un excellent directeur de la CIA », a salué Paul Ryan, l'homme fort du Congrès américain, qui a félicité son collègue de la Chambre des représentants sur Twitter. Une large portion de l'opposition démocrate lui concède sa fine connaissance sur les questions de renseignements, notamment dans le domaine de la cybersécurité. Il « s'est engagé à respecter la loi au regard de la torture (et) promis de fournir une analyse objective du respect par l'Iran de l'accord sur le nucléaire », a souligné la sénatrice démocrate Dianne Feinstein, vice-présidente de la commission du Renseignement. Avant Mike Pompeo, seuls deux ministres non controversés de Donald Trump avaient été confirmés à leurs postes, avec l'appui de très nombreux démocrates : les anciens généraux James Mattis à la Défense (98 contre 1 voix) et John Kelly à la Sécurité intérieure (88 contre 11 voix).
Trump invité à prononcer un discours au Congrès le 28 février
Le président de la Chambre des représentants, Paul Ryan, a annoncé hier avoir invité le président républicain Donald Trump à s'exprimer devant le Congrès le 28 février. L'invitation est traditionnelle pour les nouveaux présidents depuis Ronald Reagan en 1981. M. Trump prononcera ce discours devant tous les élus de la Chambre et du Sénat. « Aujourd'hui, j'invite le président Trump à s'exprimer lors d'une session conjointe du Congrès le 28 février », a déclaré Paul Ryan lors d'une conférence de presse au Capitole. « Ce sera l'occasion pour le peuple et ses représentants d'entendre directement le président décrire sa vision et notre programme commun. C'est un programme ambitieux, à juste titre », a-t-il ajouté. Ce discours de début d'année pourrait prendre les allures d'un discours sur l'état de l'Union, l'allocution solennelle prononcée chaque année par les présidents américains au Congrès et servant à décliner les priorités de l'administration. Pour la première fois depuis 2006, le Parti républicain contrôle à la fois les deux Chambres du Congrès et la Maison-Blanche, ouvrant la voie à de nombreuses réformes conservatrices dans les domaines des impôts, de la santé et d'autres.
Des personnalités « impressionnantes » dans le cabinet Trump, estime Riyad
Le président américain Donald Trump a choisi des personnalités « impressionnantes » pour faire partie de son cabinet, a estimé hier le ministre des Affaires étrangères d'Arabie saoudite, Adel al-Jubeir, allié de longue date de Washington. Le ministre saoudien a notamment évoqué le secrétaire à la Défense, James Mattis, le directeur de la CIA, Mike Pompeo, et Rex Tillerson, qui attend sa confirmation au poste de secrétaire d'État. « Ce sont des individus très impressionnants », a déclaré M. Jubeir lors d'une conférence de presse à Riyad avec son homologue français Jean-Marc Ayrault. « Ils sont très capables et hautement expérimentés. Ils ont une vision très réaliste et sage du monde et du rôle que doit y jouer l'Amérique », a-t-il ajouté. Les relations entre Riyad et Washington s'étaient détériorées pendant le mandat de huit ans de l'ancien président Barack Obama. L'Arabie saoudite reprochait à l'administration Obama sa réticence à s'engager en Syrie et dans d'autres conflits régionaux, ainsi que sa politique de rapprochement avec l'Iran, concrétisée par l'accord sur le nucléaire de juillet 2015. M. Jubeir s'est dit optimiste quant à la volonté de l'administration Trump de s'impliquer davantage dans la région et de contenir Téhéran, grand rival régional de Riyad.
Trump s'attaque à l'avortement
Le nouveau président américain Donald Trump a signé un décret interdisant le financement d'ONG internationales qui soutiennent l'avortement, s'attirant des condamnations immédiates d'organisations progressistes et de défense des femmes. M. Trump a pris cette mesure au lendemain du 44e anniversaire de Roe V. Wade, l'arrêt emblématique de la Cour suprême qui a légalisé l'avortement en 1973 aux États-Unis, et deux jours après que des millions d'Américaines eurent manifesté pour leurs droits. « Les femmes les plus vulnérables dans le monde vont souffrir de cette politique, qui va saper des années d'efforts en faveur de la santé des femmes », a réagi Cecile Richards, la présidente de Planned Parenthood, le plus grand réseau de planning familial des États-Unis. M. Trump s'est entouré dans son gouvernement de hauts responsables ouvertement hostiles au droit à l'avortement. Il s'est par ailleurs engagé à nommer à la Cour suprême un juge farouchement opposé à l'IVG (interruption volontaire de grossesse). Hier, M. Trump a déclaré qu'il annoncerait « la semaine prochaine » le nom de ce juge, qui occupera le siège laissé vacant par le décès en février 2016 du juge conservateur Antonin Scalia.
Le Sénat américain a confirmé Mike Pompeo au poste de directeur de la CIA, auquel l'avait nommé Donald Trump. Mike Pompeo, élu républicain, est seulement le troisième membre de l'administration de Donald Trump a être confirmé à son poste. Le nouveau chef du service d'espionnage, âgé de 53 ans, a été confirmé au Sénat par un vote à 66 voix pour et 32 contre, s'appuyant notamment sur un fort soutien des adversaires démocrates. « Il sera un excellent directeur de la CIA », a salué Paul Ryan, l'homme fort du Congrès américain, qui a félicité son collègue de la Chambre des représentants sur Twitter. Une large portion de l'opposition démocrate lui concède sa fine connaissance sur les questions de renseignements, notamment dans le domaine de la cybersécurité. Il « s'est...


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