L’ambassadeur Bonne accueilli par des élèves portant des drapeaux et des ballons aux couleurs de la France.
Le collège de la Sagesse Saint-Jean à Brasilia a organisé une Journée de la France, sous le patronage de l'archevêque maronite de Beyrouth, Mgr Boulos Matar. L'ambassadeur de France, Emmanuel Bonne, a répondu présent à l'invitation que lui a adressée à cette occasion le supérieur général du collège, le père Pierre Abi Saleh. M. Bonne était accompagné de la conseillère de coopération et d'action culturelle et directrice de l'Institut français du Liban, Véronique Aulagnon, et du conseiller culturel, Serge Tillmann. Étaient également présents notamment le secrétaire général des églises catholiques, le père Boutros Azar, le vicaire patriarcal pour les affaires pédagogiques, Mgr Sauveur Khoury, le vicaire patriarcal pour les affaires juridiques à l'archevêché de Beyrouth, Mgr Ignace Asmar, le vicaire patriarcal pour les affaires financières à l'archevêché de Beyrouth, le père Charbel Bachaalany, ainsi que les directeurs des collèges de la Sagesse et de l'Université la Sagesse, les membres des comités des parents, les membres des amicales du collège, les scouts et les membres des comités administratifs et pédagogiques du collège.
À cette occasion, les élèves du collège ont présenté des œuvres culturelles, des chants et des spectacles mettant l'accent sur la solidité des rapports entre la France et le collège de la Sagesse.
Dans une allocution, M. Bonne a souligné que de nombreux Libanais partagent avec la France les mêmes valeurs culturelles et humaines. « De même, a-t-il ajouté, de nombreux Français connaissent le Liban et l'aiment. Pour eux, il représente le pays de la culture, de la diversité et de la beauté. » Le diplomate a par ailleurs mis l'accent sur « la loyauté de la France envers les chrétiens d'Orient, et plus spécifiquement les chrétiens du Liban ».
De son côté, Mgr Matar a remercié la France pour tous les efforts qu'elle déploie en faveur du Liban. Il a souligné que ce n'est pas par hasard que le Liban et la France sont liés par cette amitié. « Le Liban et les Libanais ont toujours aspiré à la liberté dans cet Orient dominé par plusieurs empires », a-t-il noté, affirmant que « le peuple libanais a toujours été à la recherche de son identité, de sa liberté et de sa dignité ». « Nous avons toujours, dans cet Orient, recherché l'égalité, c'est-à-dire la citoyenneté », a-t-il poursuivi. Et de conclure en affirmant que « l'amour des Libanais pour leur pays et leur unité sauveront le Liban ».
Le père Abi Saleh a quant à lui insisté sur les relations entre le collège et la France, basées sur des valeurs communes, notamment la liberté, la justice et la fraternité.


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