L'ancien ministre libanais de la Justice, Achraf Rifi, a lancé jeudi une violente charge contre ses contempteurs sans les nommer dans une lettre ouverte adressée aux habitants de Tripoli en particulier et aux Libanais en général.
"Je suis fier que ceux qui veulent se venger s'en prennent aujourd'hui à moi comme ils s'en sont pris au Premier ministre martyr Rafic Hariri", écrit M. Rifi dans cette lettre. "Des membres de ma garde de protection rapprochée ont été arrêtés sous des prétextes fallacieux, comme les services de sécurité syriens l'avaient fait avec le Premier ministre martyr. Honte à ceux qui agissent ainsi !", ajoute-il, dénonçant des agissements de "bouchers". "Ils veulent la guerre ? Ils l'auront (...) Nous mènerons cette guerre et nous la remporterons", conclut-il.
Le 5 janvier, le responsable de la sécurité de Achraf Rifi, le policier Omar Bahr, a été arrêté par les Forces de sécurité intérieure (FSI). Selon un communiqué des FSI, ce dernier a avoué avoir voyagé sans passeport et travaillé pour le compte de l'ancien ministre en appelant "des repris de justice" partisans de M. Rifi à prendre part à des meetings "sans crainte d'être inquiétés".
L'ancien ministre de la Justice avait dénoncé la semaine dernière l'arrestation de Omar Bahr, voyant dans sa détention la main du Hezbollah. M. Rifi, l'un des hommes forts de la ville sunnite de Tripoli, au Liban-nord, est un farouche opposant au parti chiite. M. Rifi a ensuite accusé le ministre de l'Intérieur Nohad Machnouk de le cibler et de vouloir "complaire" au Hezbollah.
"Je suis fier que ceux qui veulent se venger s'en prennent aujourd'hui à moi comme ils s'en sont pris au Premier ministre martyr Rafic Hariri", écrit M. Rifi dans cette lettre. "Des membres de ma garde de protection rapprochée ont été arrêtés sous des prétextes fallacieux, comme les services de sécurité syriens l'avaient fait avec le Premier ministre martyr. Honte à ceux qui agissent ainsi !", ajoute-il, dénonçant des agissements de "bouchers". "Ils veulent la guerre ? Ils l'auront (...) Nous mènerons cette guerre et nous la remporterons", conclut-il.
Le 5 janvier, le responsable de la...


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