Le président libanais Michel Aoun, en concertation avec le Premier ministre Saad Hariri, a signé samedi un décret fixant l'ouverture d'une session extraordinaire du Parlement du 9 janvier au 20 mars prochain.
Cette session est destinée notamment à voter les projets et les propositions de loi liées à la loi électorale et au budget, indique ce décret.
Les élections législatives sont prévues en mai prochain. Les pôles politiques s'accordent tous à critiquer, du moins officiellement, la loi électorale de 1960, actuellement en vigueur, basée sur la majoritaire plurinominale, et appellent à en adopter une nouvelle. Les propositions sur la table prévoient notamment la proportionnelle, appuyée par le Hezbollah, le mouvement Amal et le Courant patriotique libre, et le mode de scrutin hybride alliant majoritaire et proportionnelle, défendu par les Forces libanaises, le Parti socialiste progressiste et le Courant du Futur.
Aucun budget n'a été voté au Liban depuis 2005.
Cette session est destinée notamment à voter les projets et les propositions de loi liées à la loi électorale et au budget, indique ce décret.
Les élections législatives sont prévues en mai prochain. Les pôles politiques s'accordent tous à critiquer, du moins officiellement, la loi électorale de 1960, actuellement en vigueur, basée sur la majoritaire plurinominale, et appellent à en adopter une nouvelle. Les propositions sur la table prévoient notamment la proportionnelle, appuyée par le Hezbollah, le mouvement Amal et le Courant patriotique libre, et le mode de scrutin hybride alliant majoritaire et...


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