Rechercher
Rechercher

Lifestyle - Focus

David Yurman, la poésie beatnik à Aïshti by the Sea

La ligne David Yurman «Supernova». Photo DR

Long Island, New York, quelque part à la fin des années 50. Un adolescent de 16 ans s'ennuie à l'université. Le hasard lui fait rencontrer le sculpteur cubain Ernesto Gonzales qui le forme aux techniques de la gravure. Il abandonne ses études et s'adonne à cet art pour lequel il se sent destiné de toute éternité. Il s'appelle David Yurman et sa signature est aujourd'hui l'une des plus célèbres de l'industrie joaillière des États-Unis.
Après avoir quitté l'université, il traîne entre Greenwich Village, Venice et Big Sur, et s'immerge dans la culture et la communauté Beatnik, et les mouvements de la Renaissance culturelle de San Francisco. Autant de lieux et d'escales qui lui permettent de compléter sa formation auprès d'artistes et de sculpteurs, tels que Theodore Roszak et Hans Van de Bovenkamp chez qui il rencontre celle qui sera sa partenaire et la femme de sa vie, l'artiste peintre Sybil Kleinrock. C'est pour elle qu'il crée son premier collier fait d'un câble d'acier terminé par deux cabochons de pierres précieuses. Ce bijou qu'il baptise Renaissance rencontre un tel succès qu'il détermine d'emblée sa carrière de joaillier. Son entreprise est fondée en 1979, et les succès s'enchaînent.
David Yurman vient d'établir un partenariat avec Aïshti en ouvrant une boutique au complexe Aïshti by the Sea. On y trouvera dès ce soir les collections les plus iconiques du créateur, Albion, Solari, Chatelaine, Pure Form, Stax, Supernova et, bien sûr, la fameuse ligne Renaissance faite de câbles sertis.


Long Island, New York, quelque part à la fin des années 50. Un adolescent de 16 ans s'ennuie à l'université. Le hasard lui fait rencontrer le sculpteur cubain Ernesto Gonzales qui le forme aux techniques de la gravure. Il abandonne ses études et s'adonne à cet art pour lequel il se sent destiné de toute éternité. Il s'appelle David Yurman et sa signature est aujourd'hui l'une des plus...

commentaires (0)

Commentaires (0)

Retour en haut