Diplomatie
Un ambassadeur turc accrédité pour la première fois en Israël depuis 2010
Le premier ambassadeur turc nommé en Israël depuis 2010 a présenté hier ses lettres de créance au président israélien Reuven Rivlin après six années de crise diplomatique entre les deux pays, selon un communiqué. L'ambassadeur Mekin Okem a été reçu à Jérusalem par le président Rivlin, qui a profité de l'occasion pour présenter ses condoléances après l'attentat meurtrier commis samedi à Istanbul, a indiqué un communiqué de la présidence israélienne. Le président a exprimé l'espoir qu'une « nouvelle page prometteuse » soit ouverte dans les relations entre les deux pays. Le président turc Recep Tayyip Erdogan avait reçu la semaine dernière les lettres de créance de l'ambassadeur israélien à Ankara Eitan Naeh. Cette normalisation a été vivement encouragée par les États-Unis, soucieux de voir la Turquie, leur allié au sein de l'Otan, retrouver ses bonnes relations avec Israël.
Soudan
Béchir promet une forte répression en cas de nouvelles manifestations
Le président soudanais Omar al-Béchir a prévenu hier que toute tentative visant à renverser son régime serait sévèrement réprimée, alors que de nouveaux appels étaient lancés pour protester contre la politique du gouvernement. « Nous avons entendu ces derniers jours des appels à renverser le régime lancés par des personnes cachées derrière leurs claviers », a déclaré devant des partisans rassemblés dans la ville de Kasala (Est) le président Béchir, au pouvoir depuis un coup d'État militaire en 1987. « Nous leur disons : "Si vous voulez renverser le régime, faites-nous face directement dans la rue". Je vous défie de descendre dans la rue. Mais vous ne viendrez pas car vous n'avez pas oublié ce qui s'est passé», a prévenu le président lors de son discours retransmis à la télévision. Il faisait allusion aux heurts sanglants qui avaient opposé manifestants et forces de l'ordre en 2013.
Justice
Neuf ans de prison confirmés pour le chef de l'opposition chiite à Bahreïn
La cour d'appel de Manama a confirmé hier une peine de neuf ans de prison contre le chef de l'opposition chiite à Bahreïn pour « complot contre le régime », a-t-on appris de source judiciaire. Chef du mouvement d'opposition al-Wefaq, dissous en juillet, cheikh Ali Salmane, 51 ans, a commencé à purger sa peine de prison dans ce petit royaume à majorité chiite dirigé par une dynastie sunnite.
L'organisation de défense des droits de l'homme Amnesty International a qualifié ce verdict « choquant » de « nouvelle attaque contre la liberté d'expression dans ce pays ».
Cheikh Salmane est considéré comme un modéré qui demande une monarchie constitutionnelle à Bahreïn et une meilleure prise en compte de la majorité chiite.


L'Iran ripostera de façon « décisive » à toute attaque, avertit son négociateur en chef
Qu'attend l'olj pour nous parler de REX TILLERSON ? Que Alep tombe définitivement ? Mais c'est déjà le cas .
12 h 28, le 13 décembre 2016