Bahreïn
Trois condamnations à mort confirmées pour le meurtre de policiers
Une cour d'appel à Bahreïn a confirmé hier trois condamnations à mort et sept peines de prison à vie pour les membres d'un groupe reconnus coupables du meurtre de trois policiers, selon une source judiciaire. En octobre, la Cour de cassation avait ordonné le renvoi en appel du procès des dix membres chiites d'un groupe, condamnés pour un attentat à la bombe le 3 mars 2014 dans un village qui a coûté la vie à policiers, dont un officier émirati. Les condamnés, qui seront également déchus de la nationalité bahreïnie, appartiennent à un groupe clandestin, les Brigades al-Ashtar, qui a revendiqué l'attentat. La même cour a reporté au 12 décembre son verdict dans le procès du chef de l'opposition chiite, cheikh Ali Salmane, après l'annulation en cassation de sa condamnation à neuf ans de prison pour « complot contre le régime » et « incitation à la désobéissance ».
Égypte
Peines de prison alourdies pour lutter contre l'excision
Une loi durcissant jusqu'à 15 ans les peines de prison contre les personnes pratiquant l'excision est entrée en vigueur en Égypte, ont annoncé les autorités hier. Le ministère de la Santé a indiqué dans un communiqué que ses fonctionnaires seraient chargés de surveiller les cliniques et les hôpitaux privés pour s'assurer de la mise en application de cette loi amendée pour durcir les sanctions qui est entrée en vigueur le 29 novembre. L'excision, ablation partielle ou totale des organes génitaux externes féminins, est une tradition qui remonte au temps des pharaons et entend selon la coutume « purifier » les femmes de la tentation sexuelle. Illégale sauf en cas de « nécessité médicale » et passible depuis 2008 de trois mois à deux ans de prison, elle reste largement pratiquée en Égypte, en particulier dans les zones rurales et pour des motifs religieux.
Libye
Acculés à Syrte, des jihadistes fuient à la nage
Des jihadistes du groupe État islamique ont été arrêtés alors qu'ils fuyaient à la nage la ville de Syrte, leur bastion en Libye. Au moins huit jihadistes, dont deux Tunisiens, ont tenté ce week-end de s'échapper de la ville portuaire en se mettant à l'eau dans la Méditerranée avant d'être arrêtés par les forces du gouvernement d'union nationale (GNA). En s'échappant à la nage, leur unique espoir est de tenter d'atteindre une zone du littoral à l'extérieur de la ville qui ne soit pas surveillée par les forces loyalistes. Les combattants de l'EI sont acculés dans un quartier de Syrte, à 450 kilomètres à l'est de Tripoli, par ces forces qui tentent de reconquérir depuis le 12 mai la ville devenue le fief de l'EI en Libye après sa conquête en juin 2015.
Qatar
Un site d'information réduit sa production en raison de la « censure »
Un organe d'information en ligne a indiqué hier qu'il allait réduire le nombre de ses articles après que les fournisseurs d'internet au Qatar ont bloqué l'accès du site. Doha News, l'un des sites les plus populaires dans le Golfe et qui a notamment publié des articles critiquant une loi sur la cybercriminalité, est inaccessible au Qatar depuis mercredi. Cette mesure a été dénoncée comme « alarmante » par Amnesty International qui a appelé les autorités du Qatar à « lever immédiatement le blocage de Doha News ». Dans un communiqué hier, la direction du site a indiqué que le blocage de l'accès au Qatar est « un acte délibéré, lié en partie à des questions concernant notre autorisation de publication ». « Il s'agit d'un acte clair de censure, un acte sans précédent au Qatar », ajoute le communiqué.
Une cour d'appel à Bahreïn a confirmé hier trois condamnations à mort et sept peines de prison à vie pour les membres d'un groupe reconnus coupables du meurtre de trois policiers, selon une source judiciaire. En octobre, la Cour de cassation avait ordonné le renvoi en appel du procès des dix membres chiites d'un groupe, condamnés pour un attentat à la bombe le 3 mars 2014 dans un village qui a coûté la vie à policiers, dont un officier émirati. Les condamnés, qui seront également déchus de la nationalité bahreïnie, appartiennent à un groupe clandestin, les Brigades al-Ashtar, qui a revendiqué l'attentat. La même cour a reporté au 12 décembre son verdict dans le procès du chef de l'opposition chiite, cheikh Ali Salmane, après...


L'Iran ripostera de façon « décisive » à toute attaque, avertit son négociateur en chef