Le chef de l'État, Michel Aoun, a démenti hier, à travers son service de presse, avoir traité de « mafieux » ceux qui se sont opposés à son élection. La mise au point est intervenue après que le ministre sortant des Télécoms, Boutros Harb, l'a appelé à clarifier des propos qui lui ont été prêtés par le quotidien as-Safir dans son édition du jour.
Selon as-Safir, le président aurait déclaré lors de la visite jeudi d'une délégation du Rassemblement orthodoxe, que « 80 % des Libanais ont salué (son) accession à la présidence de la République ». « Les 20 % restants sont les membres des réseaux mafieux que nous allons combattre afin que cesse leur contrôle sur les capacités de l'État », aurait-il ajouté.
« Les citoyens ont le droit d'adopter la position qui leur semble conforme à leurs convictions », a déclaré M. Harb, exprimant l'espoir que M. Aoun clarifie les propos en question.
De fait, en soirée, le service de presse de la présidence a affirmé dans un communiqué que « les propos attribués au président (...) n'ont pas été fidèlement transmis, ce qui a complètement déformé leur teneur ». Et le service de presse de demander aux médias « de se référer à lui pour tout ce qui concerne les prises de position du chef de l'État ».
Liban - Mise Au Point
Aoun nie avoir qualifié les opposants à son élection de « mafieux »
OLJ / le 26 novembre 2016 à 00h00


Il revient à la source du boSSfâïr-Amer : Le Tokhbîîîss und l’esbroufe !
09 h 16, le 26 novembre 2016