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Liban

Ils ont dit... à propos de la formation du gouvernement

Le ministre sortant Ghazi Zeaïter recevant les élèves de l’Institut du Christ-Roi, à Zahlé. Photo Ani

Élie Marouni, député Kataëb de Zahlé, à Aoun et Hariri depuis Melbourne : « Privilégiez la formation d'un gouvernement de technocrates, placez l'homme adéquat à la bonne place et aidez ce gouvernement à adopter une loi électorale moderne. Une loi qui assure une bonne représentativité et qui permet au citoyen de se prononcer dans les urnes, plus particulièrement l'émigré, afin que nous soyons dotés d'un Parlement valable qui représente le peuple libanais. »

Salim Wardy, ancien ministre de la Culture, dans un communiqué : « Nous nous sommes réjouis lorsque Saad Hariri a été chargé de former un gouvernement (...) de 24 ministres, qui apporterait un élan de dynamisme à ce régime, un gouvernement efficace au service de la nation et des citoyens après un long blocage. Il était donc nécessaire de ne pas plomber les efforts par des demandes et des conditions, le gouvernement étant supposé être de courte durée. Et ce jusqu'aux prochaines élections législatives censées réhabiliter la Constitution, la vie démocratique et la bonne représentativité. Or les conditions et conditions contraires sur la représentativité des partis politiques et des communautés religieuses, et donc sur la distribution des strapontins, ne font que retarder la formation du gouvernement. Elles poussent à l'adoption d'une formule volumineuse de 30 ministres, afin de répondre aux demandes. (...) Si les citoyens doivent assumer le poids d'un report de l'émergence du pouvoir exécutif, il est hors de question que ce soit au bénéfice d'un gouvernement formé en fonction des caprices (...) Comment se fait-il que le nouveau régime ait écarté Zahlé de la formation ministérielle ? »

Ammar Houry, député du bloc du Futur, à Radio-Orient : « La plupart des entraves à la formation du gouvernement ont été écartées et nous sommes plus proches que jamais de l'annonce de la composition ministérielle. Les quelques efforts qu'il reste à faire sont naturels pour la formation d'un gouvernement d'union nationale. (...) Dans tous les pays du monde, les blocs et les forces politiques ont des demandes, et chaque partie tente de renforcer sa présence au sein du gouvernement. (...) En revanche, ne pas former un gouvernement serait un suicide politique qui nuirait non seulement à une seule partie, mais à tous les Libanais. Nous avons urgemment besoin aujourd'hui de la formation rapide du gouvernement, afin que ce dernier prépare les prochaines élections législatives, réactive le Parlement et redonne confiance à l'économie du pays. »

Amine Wehbé, député du Futur, à La Voix du Liban 93,3 : « J'œuvre à surmonter tous les obstacles à la formation du gouvernement qui verra le jour dans les plus brefs délais, probablement avant la fin du mois. Ce gouvernement devra satisfaire toutes les parties et replacer le Liban sur la scène internationale. Les tiraillements concernant la distribution des ministères sont chose naturelle. Ils se déroulent à chaque formation d'un gouvernement, et plus particulièrement si ce gouvernement d'entente nationale représente toutes les parties. Je doute que les deux présidents, Michel Aoun et Saad Hariri, forment un gouvernement de fait accompli, vu leur souci que le gouvernement ait le soutien de toutes les composantes de la société libanaise. (...) Le temps mis à la formation du gouvernement jusque-là se situe dans les délais normaux. »

Fady Karam, député FL, à La Voix du Liban 93,3 : « Les FL sont disposées à faciliter la naissance du gouvernement, vu leur souci d'un démarrage en force du nouveau régime, de voir résolus les dossiers en suspens et de sauver le pays de l'impasse. Les FL n'imposent pas de conditions rédhibitoires, mais réclament une participation effective au gouvernement. Il ne s'agit pas d'une question de portefeuilles, mais plutôt d'une entrave qui vise à saper l'entente tripartite entre les FL, le CPL et le courant du Futur, cette même entente qui a permis l'élection du président de la République et la nomination du Premier ministre. »

Antoine Zahra, député FL, à la MTV : « Des écueils et des pièges entravent la formation du gouvernement. Mais il ne faut pas perdre espoir, ni l'élan positif qui accompagne le nouveau régime. Les FL ont réclamé au départ un portefeuille régalien, elles ont créé un dialogue national sur l'exclusivité de certains portefeuilles et le droit de veto. Il n'y a aucun problème à ce que certains ministères restent avec certaines parties, l'important étant de parvenir à adopter une nouvelle loi électorale. Car la mission principale de ce gouvernement est de parvenir à adopter cette loi et de veiller au bon déroulement du scrutin. Quant à l'accord entre le CPL et les FL, il n'est dirigé contre personne. Il est au service du Liban, afin que soit appliqué de nouveau l'accord de Taëf. Ce qui dérange certaines parties, ce n'est pas l'entente entre le CPL et les FL, mais l'entente entre eux et le courant du Futur. »

Ghazi Zeaïter, ministre sortant des Travaux publics et des Transports, à des élèves de l'Institut du Christ-Roi de Zahlé : « Avec l'élection à la présidence du général Michel Aoun, nous espérons qu'une nouvelle loi électorale juste, moderne et représentative pour tous verra le jour. (...) Nous espérons que le gouvernement verra le jour au plus tôt, qu'il assume ses responsabilités au moins jusqu'aux législatives, car il est de notre devoir, en tant qu'hommes politiques, de bâtir l'avenir des jeunes. (...) Ce Liban est pour tous ses citoyens et non pas pour une seule partie ou une seule communauté, ou une seule force politique. »

Élie Marouni, député Kataëb de Zahlé, à Aoun et Hariri depuis Melbourne : « Privilégiez la formation d'un gouvernement de technocrates, placez l'homme adéquat à la bonne place et aidez ce gouvernement à adopter une loi électorale moderne. Une loi qui assure une bonne représentativité et qui permet au citoyen de se prononcer dans les urnes, plus particulièrement l'émigré, afin que nous soyons dotés d'un Parlement valable qui représente le peuple libanais. »
Salim Wardy, ancien ministre de la Culture, dans un communiqué : « Nous nous sommes réjouis lorsque Saad Hariri a été chargé de former un gouvernement (...) de 24 ministres, qui apporterait un élan de dynamisme à ce régime, un gouvernement efficace au service de la nation et des citoyens après un long blocage. Il était donc nécessaire de ne pas...
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