La cour administrative d'appel de Nantes a donné tort lundi aux opposants au projet d'aéroport de Notre-Dame-des-Landes (Loire-Atlantique), en validant les arrêtés préfectoraux indispensables à sa construction.
Les opposants ont désormais deux mois pour déposer un recours devant le Conseil d’État, la plus haute juridiction administrative française.
L'arrêt des juges nantais prend le contre-pied du rapporteur public, qui avait estimé lundi dernier à l'audience que le réaménagement de l'actuel aéroport de Nantes constituait une "alternative avérée" à son transfert à Notre-Dame-des-Landes.
La cour administrative d'appel de Nantes a donné tort lundi aux opposants au projet d'aéroport de Notre-Dame-des-Landes (Loire-Atlantique), en validant les arrêtés préfectoraux indispensables à sa construction.
Les opposants ont désormais deux mois pour déposer un recours devant le Conseil d’État, la plus haute juridiction administrative française.
L'arrêt des juges nantais prend le contre-pied du rapporteur public, qui avait estimé lundi dernier à l'audience que le réaménagement de l'actuel aéroport de Nantes constituait une "alternative avérée" à son transfert à Notre-Dame-des-Landes.


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