Bertrand Michaud, Catherine Cagni, Bénédicte de Puyfontaine, Arnaud de Puyfontaine, Jenny Oughourlian, Tania Assaf, Samir Assaf, Pascal Cagni (g. à d.).
Un dîner de gala a été organisé au Four Seasons Hotel de Londres par l'association des anciens de l'USJ au Royaume-Uni , la « USJ Alumni UK Charity », une équipe solidaire et motivée dont c'était la première initiative du genre. La soirée avait pour objectif de lever des fonds pour le programme de bourses universitaires de l'USJ.
Plus de 250 invités, libanais et personnalités francophones du monde de la finance, de l'industrie et du commerce, ont assisté à ce dîner, ainsi qu'une délégation venue du Liban comprenant notamment Chucri Sader, le président de la Fédération des anciens de l'USJ, le Pr Salim Daccahe s.j., recteur de l'USJ.
Parmi les convives, on notait Inaam Osseiran, ambassadrice du Liban au Royaume-Uni, Sylvie Bermann, ambassadrice de France au Royaume-Uni, Carlos Ghosn, CEO de l'Alliance Renault-Nissan, Arnaud de Puyfontaine, CEO de Vivendi, Alain Afflelou, président et fondateur d'Alain Afflelou, Samir Assaf, CEO d'HSBC Investment Banking, Philippe Jabre, Fondateur et CIO de Jabre Capital Partners, ainsi que Tarek Chéhab, directeur adjoint de la SGBL et sponsor principal du dîner.
La soirée a permis de lever la somme de 300 000 livres sterling (environ 375 000 dollars) grâce notamment à des lots de grandes qualités gracieusement offerts par des entrepreneurs libanais, grands bijoutiers et artistes contemporains de renommée internationale tels que Nabil Nahas, Etel Adnan ou encore Ayman Baalbaki, ainsi que grâce à des contributions de donateurs privées.
Le dîner s'est ouvert sur un discours de bienvenue de la présidente de l'association, Joëlle Assaf, qui a rappelé l'importance de la solidarité privée au Liban. Pour sa part, l'ambassadrice du Liban en Grande-Bretagne, Inaam Osseirane, a souligné l'importance de la mission pédagogique de l'USJ et son rôle en tant qu'institution garante des valeurs humaines et morales au Liban depuis 1875.
La nostalgie Adamo
Un intermède musical a suivi, au cours duquel Salvatore Adamo a réchauffé les cœurs en entonnant des chansons-phares des années 60, faisant culminer l'émotion avec les paroles nostalgiques des Collines de Rabiat, et d'une époque où Beyrouth « n'était encore qu'un rêve »...
Un discours du président Chucri Sader a ensuite remis l'accent sur le rôle des anciens de l'USJ en tant que force fédératrice au service de la citoyenneté au Liban. Prenant le relais, Carlos Ghosn a rappelé l'excellence de l'éducation supérieure au Liban et notamment à l'USJ ainsi que le rayonnement des Libanais à l'étranger. Sylvie Bermann a rappelé enfin les relations historiques et amicales entre la France et le Liban, se félicitant du rayonnement de la francophonie au Liban.
Le dîner s'est clos sur un mot amical du recteur Salim Daccache. « Au-delà de son rôle de garant de l'excellence au niveau de l'éducation supérieure, l'USJ entend fournir aux cadres de demain « l'énergie et l'espérance, afin de construire le Liban du dialogue et de la solidarité », a-t-il insisté.


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