Giuliani n'exclut pas des poursuites contre Clinton
L'ancien maire de New York Rudy Giuliani, un des plus proches conseillers du président élu Donald Trump, n'a pas exclu hier d'engager des poursuites contre Hillary Clinton en raison d'agissements présumés frauduleux liés à la fondation Clinton. « C'est une décision difficile (...) Il est de tradition en politique de passer à autre chose. Mais d'un autre côté, vous devez regarder à quel point ce n'est pas bien » ce que la démocrate a fait, a-t-il déclaré sur CNN. L'ancien procureur, qui est cité pour le poste de ministre de la Justice du gouvernement Trump, affirme qu'Hillary Clinton « n'a jamais fait l'objet d'une enquête pour des centaines de millions de dollars » qu'elle aurait détournés, selon lui, de la fondation Clinton. « Une justice égale pour tous, c'est l'un de nos principes les plus importants », a poursuivi M. Giuliani. La fondation Clinton a été créée par Bill Clinton à son départ de la Maison-Blanche en 2001. L'organisme caritatif, qui a levé quelque deux milliards de dollars depuis sa création, a été vivement critiqué par les républicains durant la campagne. Donald Trump a accusé fin août sa rivale de s'être adonnée à une forme de « corruption » digne « du tiers-monde » par le biais de la fondation Clinton.
Al-Walid ben Talal félicite Trump après l'avoir traité de « honte pour l'Amérique »
Le prince milliardaire saoudien al-Walid ben Talal a félicité Donald Trump après l'avoir qualifié de « honte pour l'Amérique » au cours de la campagne électorale aux États-Unis. « Le président élu @realDonaldTrump. Quelles que soient les divergences passées, (mes) félicitations et meilleurs vœux pour votre présidence », écrit le prince al-Walid dans un tweet posté après la victoire du candidat républicain. Le prince al-Walid, membre de la famille royale saoudienne connu pour son franc parler, dirige le groupe Kingdom Holding Co, dont les intérêts s'étendent aux géants américains Citigroup et Time Warner. En décembre 2015, il s'en était vivement pris à M. Trump pour avoir proposé, alors qu'il était en campagne pour les primaires républicaines, d'interdire aux musulmans d'entrer aux États-Unis.
« @realDonaldTrump Vous êtes une honte, non seulement pour le GOP (Parti républicain), mais aussi pour toute l'Amérique », avait écrit le prince al-Walid dans un tweet. « Retirez-vous de la course pour l'élection présidentielle américaine, jamais vous ne l'emporterez », avait ajouté ce neveu du roi Salmane d'Arabie saoudite. La réplique de Donald Trump avait été cinglante : « Le stupide prince @Alwaleed_Talal veut contrôler nos hommes politiques américains avec l'argent de son papa. Il ne pourra pas faire cela quand je serai élu. »
Moscou « pas euphorique » après la victoire de Trump
La Russie n'est « pas euphorique » après la victoire à la présidentielle américaine de Donald Trump, qui pourrait s'avérer tout aussi « antirusse » que son prédécesseur, a estimé hier le vice-ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Riabkov. « Il n'y a aucune euphorie. (...) Je ne voudrais pas qu'on donne l'impression que nous sommes pleins de beaux espoirs », a déclaré M. Riabkov à l'agence de presse russe Interfax. « Les positions sur la Russie que (Donald Trump) a exprimées et celles qu'ont exprimées les représentants de sa campagne et de son cercle proche sont assez dures » à l'égard de Moscou, a-t-il poursuivi. « Nous n'avons aucune raison de changer de point de vue : la campagne électorale aux États-Unis a été marquée de fait par un consensus antirusse au sein des deux partis », a ajouté M. Riabkov. Ces commentaires du vice-ministre des Affaires étrangères détonnent avec ceux précédemment formulés par les responsables russes et la télévision publique.
L'opposition syrienne appelle Trump à œuvrer pour stopper le « bain de sang »
L'opposition syrienne a adressé une lettre à Donald Trump pour lui demander son soutien afin de mettre fin au « bain de sang » en Syrie, ravagée par une guerre meurtrière depuis plus de cinq ans. « Nous souhaitons renforcer notre coordination avec vous afin de (...) trouver des solutions justes et rapides à la menace du terrorisme sous ses différentes formes et manifestations, notamment le terrorisme d'État pratiqué par le régime syrien contre (son) peuple », écrit Riad Hijab, le coordinateur du Haut Comité des négociations (HCN), dans cette lettre adressée à M. Trump. Tout en félicitant le nouveau président américain, M. Hijab insiste sur l'espoir des principaux groupes de l'opposition d'obtenir son soutien « pour mettre fin au bain de sang des Syriens et (...) protéger les civils de la manière la plus efficace ».
Pyongyang appelle Trump à un changement de politique
La Corée du Nord a prévenu hier que le président américain élu et son futur gouvernement auraient à traiter avec un « État nucléaire », qualifiant les tentatives américaines de dénucléarisation « d'illusion dépassée ». « S'il y a quelque chose que le gouvernement Obama a fait (....), c'est de mettre en grave danger la sécurité du continent américain », écrit le journal du parti unique dans un éditorial. « Il lègue au nouveau gouvernement le fardeau de devoir faire face à l'État nucléaire du Juche », la doctrine idéologique nord-coréenne centrée sur la notion « d'autosuffisance », poursuit le Rodong Sinmun. Le journal ne prononce pas le nom de Donald Trump.
L'ancien maire de New York Rudy Giuliani, un des plus proches conseillers du président élu Donald Trump, n'a pas exclu hier d'engager des poursuites contre Hillary Clinton en raison d'agissements présumés frauduleux liés à la fondation Clinton. « C'est une décision difficile (...) Il est de tradition en politique de passer à autre chose. Mais d'un autre côté, vous devez regarder à quel point ce n'est pas bien » ce que la démocrate a fait, a-t-il déclaré sur CNN. L'ancien procureur, qui est cité pour le poste de ministre de la Justice du gouvernement Trump, affirme qu'Hillary Clinton « n'a jamais fait l'objet d'une enquête pour des centaines de millions de dollars » qu'elle aurait détournés, selon lui, de la fondation Clinton. « Une justice égale pour tous,...


L'Iran ripostera de façon « décisive » à toute attaque, avertit son négociateur en chef