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Liban

Ils ont dit... sur la formation du gouvernement

* Walid Joumblatt, leader du PSP, via Twitter : « À une certaine heure, la Rencontre démocratique se réunira en son siège temporaire pour définir la démarche et les consultations (relatives à la formation du prochain cabinet, NDLR). »


* Yassine Jaber, député, membre du bloc Berry, à la Voix du Liban (93.3) : « Le président Nabih Berry est soucieux de soutenir le processus (de formation du cabinet) et l'opportunité en or que le Liban ne doit pas rater. Les noms (des ministres éventuels, NDLR) sont moins importants que le partenariat véritable qui doit se mettre en place. Nous espérons pour ce faire qu'aucune partie ne s'appliquera à poser des mines sur la voie de la relance institutionnelle. »


* Élie Marouni, député, membre du bloc Kataëb, à la Voix du Liban (100.3-100.5) : « Le parti Kataëb n'épargnera aucun effort pour faciliter la mission du président Saad Hariri, d'abord parce qu'il obéit à la même ligne politique que nous, ensuite parce qu'il est notre allié, enfin, parce qu'il est le symbole de la modération sunnite. Comme nous l'avions déjà déclaré, les Kataëb se tiendront aux côtés du Premier ministre et du président de la République. La désignation de Saad Hariri en un temps record et l'appui général signalent que le cabinet d'union nationale pourrait être formé rapidement, en dépit de l'avidité de plusieurs de s'arracher une place au sein du pouvoir. »


* Assem Araji, député, membre du bloc du Futur, à la Voix du Liban (100.3-100.5) : « Le président de la Chambre, Nabih Berry, fait montre d'une grande malléabilité pour la formation du premier gouvernement sous le nouveau mandat. En sa qualité d'homme d'État, le président Berry est conscient du danger économique et sécuritaire qui pèse sur le pays. Si les intentions sont bonnes, un gouvernement productif sera formé au plus vite. Il semble que la tendance soit pour un gouvernement de trente ministres (24 portefeuilles et six ministres d'État), lequel devrait permettre une participation plus large sous le label de l'union nationale. »


* Ibrahim Kanaan, membre du bloc du Changement et de la Réforme, à la Voix du Liban (93.3) :
« Les consultations présidentielles contraignantes ont prouvé l'existence d'une unité autour du nouveau mandat, dont le début est fort et conforme au pacte national, ce qui augure de la naissance rapide du prochain cabinet (...). Force est de relever que le discours d'investiture du président Michel Aoun a concilié les différents points de vue et bétonné le prochain cabinet. Le mandat Aoun est le premier mandat conforme au pacte national depuis Taëf. »


* Ali Fayad, député, membre du bloc du Hezbollah, lors d'une cérémonie organisée par l'Association islamique de l'éducation et de l'enseignement (Mahdi) : « Il faut unifier les efforts pour former au plus vite un cabinet, qui a de nombreux défis à relever. Le gouvernement n'est pas le cadre de bénéfices personnels ou d'attributs à un parti, mais doit servir l'intérêt général. Il est en outre tout aussi nécessaire de s'entendre sur une loi électorale nouvelle, la proportionnelle étant le mode de scrutin le plus apte à servir l'intérêt national. Du reste, les législatives se tiendront à la date fixée. Loin du Hezbollah l'idée de cautionner un éventuel report des élections. »


* Kassem Hachem, député, membre du bloc Berry, à l'issue d'un entretien avec le ministre des Travaux publics, Ghazi Zeaïter : « Toutes les parties sont appelées à coopérer positivement pour trouver des solutions aux dossiers épineux, surtout que les Libanais s'attendent à des solutions drastiques à la crise socio-économique affectant leur quotidien. La principale responsabilité du nouveau mandat sera de rétablir la confiance entre l'État et le citoyen. »


*Talal Arslane, député, via Twitter : « Puissent les présidents Michel Aoun et Saad Hariri combler le fossé entre les Libanais, et je suis certain qu'ils en sont capables. »

* Walid Joumblatt, leader du PSP, via Twitter : « À une certaine heure, la Rencontre démocratique se réunira en son siège temporaire pour définir la démarche et les consultations (relatives à la formation du prochain cabinet, NDLR). »
* Yassine Jaber, député, membre du bloc Berry, à la Voix du Liban (93.3) : « Le président Nabih Berry est soucieux de soutenir le processus (de formation du cabinet) et l'opportunité en or que le Liban ne doit pas rater. Les noms (des ministres éventuels, NDLR) sont moins importants que le partenariat véritable qui doit se mettre en place. Nous espérons pour ce faire qu'aucune partie ne s'appliquera à poser des mines sur la voie de la relance institutionnelle. »
* Élie Marouni, député, membre du bloc Kataëb, à la Voix du Liban (100.3-100.5) : « Le parti Kataëb...
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