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Liban

Les États-Unis satisfaits de la perspective d’élection d’un président

Diplomatie
OLJ
26/10/2016

Dans une nouvelle tentative de corriger l'effet des déclarations samedi du secrétaire d'État américain, John Kerry, qui donnaient à penser que Washington ne voyait pas d'un bon œil l'élection du général Michel Aoun à la présidence de la République, l'ambassadrice des États-Unis à Beyrouth a fait part hier de la satisfaction de son pays à l'égard de la perspective de l'élection d'un président au Liban, après plus de deux ans de vacance, apprend-on de source diplomatique au terme d'une visite d'Elizabeth Richards au palais Bustros, où elle a été reçue par le ministre des Affaires étrangères, Gebran Bassil.
Selon cette source, Mme Richards est allée jusqu'à faire part de la bénédiction de Washington à l'option Aoun et a traité la question de son élection comme s'il s'agissait déjà d'un fait avéré.
Le ballet diplomatique, qui s'était enclenché après l'annonce, la semaine dernière, de l'appui du chef du courant du Futur, Saad Hariri, à la candidature du chef du bloc du Changement et de la Réforme à la présidence de la République, s'est ainsi poursuivi hier avec plus d'intensité.
Après avoir entamé lundi sa tournée auprès du Premier ministre, Tammam Salam, Mme Richards, s'est donc rendue mardi au palais Bustros, où elle a également fait part de la volonté des États-Unis de poursuivre leur aide à l'armée libanaise. L'ambassadrice s'est ensuite rendue à Meerab où les discussions avec le leader des Forces libanaises, Samir Geagea, se sont également articulées autour du dossier de la présidentielle.
Le chef des FL a ensuite reçu, vers 16h30, l'ambassadeur de Russie, Alexandre Zasypkine, pour discuter aussi du sujet de l'heure. Le diplomate russe s'était auparavant réuni avec l'ancien Premier ministre Nagib Mikati.
Parmi les autres hôtes de M. Mikati, l'ambassadeur d'Égypte, Nazih Najjari. À l'issue de la rencontre, ce dernier a déclaré : « Ce qui nous importe est que le choix présidentiel puisse satisfaire toutes les parties. »
M. Najjari avait été reçu plus tôt par le ministre des Finances, Ali Hassan Khalil., lequel a par ailleurs discuté avec l'ambassadeur de Grande-Bretagne, Hugo Shorter, et celui de Chine, Wang Kejian, des relations bilatérales et de l'échéance présidentielle du 31 octobre.
Toujours dans la perspective du scrutin présidentiel, l'ambassadeur des Émirats arabes unis, Hamad Saïd el-Chamsi, a été reçu au Grand Sérail par M. Salam.

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L'EXPRESSION DE LA LIBRE ANALYSE

MA3 GHASSA...

Henrik Yowakim

Parmi les autres hôtes de M. Mikati, l'ambassadeur d'Égypte, Nazih Najjari. À l'issue de la rencontre, ce dernier a déclaré : « Ce qui nous importe est que le choix présidentiel puisse satisfaire toutes les parties. »

CE QUI IMPORTE EST QUE LE CHOIX PRESIDENTIEL PUISE SATISFAIRE TOUTES LES PARTIES
COMME EN EGYPTE AVEC LE SUBLIME MARECHAL DE EL ALAMEIN BISSI?

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