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Moyen Orient et Monde

Brèves régionales

Yémen
Hadi accepte une trêve de 72 heures
Le président yéménite Abed Rabbo Mansour Hadi, dont le pays est ravagé par une guerre avec des rebelles, a accepté un cessez-le-feu de 72 heures, susceptible d'être prolongé, a déclaré hier son ministre des Affaires étrangères Abdelmalek al-Mekhlafi sur Twitter. L'envoyé spécial de l'Onu pour le Yémen Ismaïl Ould Cheikh Ahmad avait annoncé plus tôt avoir été en contact avec le chef des négociations des rebelles chiites houthis et avec le gouvernement yéménite et souligné qu'il attendait « des plans plus précis » pour un cessez-le-feu dans les prochains jours. Selon la chaîne de télévision al-Arabiya, le ministre saoudien des Affaires étrangères Adel al-Jubeir a pour sa part dit hier que son royaume souhaitait l'entrée en vigueur d'un cessez-le-feu, sans donner plus de détails.

Iran
Téhéran juge « inacceptables » des propos de Kerry sur les sanctions
Le vice-ministre iranien des Affaires étrangères a qualifié de « totalement inacceptables » les propos du chef de la diplomatie américaine John Kerry qui a affirmé que la politique régionale de l'Iran posait problème pour la normalisation des relations bancaires. « Les propos de M. Kerry sont totalement inacceptables. Nous sommes surpris. Lors des négociations nucléaires, nous avons clairement dit que les questions sécuritaires, balistiques, de défense et notre politique régionale ne sont pas négociables et ne sont pas liées aux négociations nucléaires », a déclaré Abbas Araghchi à la télévision d'État. Dans une interview à la revue américaine Foreign Affairs, M. Kerry a affirmé : « Nous avons levé toutes les sanctions que nous avions convenu de lever. Mais il y a d'autres problèmes », a-t-il dit. « Lorsque l'Iran est engagé au Yémen et soutient (le président syrien Bachar el-)Assad et le Hezbollah, et tire des missiles que les gens jugent menaçants (...) cela complique énormément les efforts. »

Bahreïn
La condamnation à la prison du chef de l'opposition chiite est annulée
La Cour de cassation de Bahreïn a annulé hier la condamnation à neuf ans de prison prononcée en appel contre le chef de l'opposition chiite Ali Salmane pour « complot contre le régime » et « incitation à la désobéissance ». Ali Salmane purge actuellement une peine de neuf ans de prison pour cette affaire. Il n'a pas été précisé s'il serait libéré ou non en attendant le réexamen du dossier par la cour d'appel. L'arrestation le 28 décembre 2014 du leader chiite avait provoqué des manifestations et avait été condamnée par des organisations de défense des droits de l'homme et par les États-Unis, alliés de Bahreïn.
Par ailleurs, la même cour a annulé une peine de mort prononcée contre trois chiites pour le meurtre de trois policiers, dont un Émirati, et renvoyé l'affaire en appel, selon une source judiciaire.


Koweït
Des législatives anticipées auront lieu le 26 novembre
Les élections législatives anticipées auront lieu le 26 novembre, a annoncé hier le gouvernement koweïtien au lendemain de la dissolution du Parlement. L'émir, cheikh Sabah al-Ahmad al-Sabah, a décidé de dissoudre l'assemblée un an avant la fin de son mandat de quatre ans après des tensions entre élus et gouvernement autour de mesures d'austérité. Comme d'autres pays arabes du Golfe, le Koweït a levé des subventions sur de nombreux produits, notamment pétroliers, après la chute des prix du brut dont il tire l'essentiel de ses revenus.

Tunisie
Une attaque jihadiste était en préparation contre un haut responsable
Une « cellule terroriste » composée d'une soixantaine de membres a été démantelée en Tunisie alors qu'elle préparait des actions contre des « cadres sécuritaires », un « haut responsable de l'État » et une institution « de souveraineté », a indiqué hier à l'AFP le porte-parole du pôle antiterroriste. 62 jihadistes présumés sont au total impliqués dans cette vaste opération sécuritaire. Parmi eux, 29 ont été arrêtés « il y a une quinzaine de jours », tandis que 20 sont en fuite, a déclaré Sofiène Sliti. Plusieurs médias dont la radio Mosaïque FM ont de leur côté avancé que la principale personnalité visée était le ministre de l'Intérieur, Hédi Majdoub, qui s'est refusé à tout commentaire.

YémenHadi accepte une trêve de 72 heuresLe président yéménite Abed Rabbo Mansour Hadi, dont le pays est ravagé par une guerre avec des rebelles, a accepté un cessez-le-feu de 72 heures, susceptible d'être prolongé, a déclaré hier son ministre des Affaires étrangères Abdelmalek al-Mekhlafi sur Twitter. L'envoyé spécial de l'Onu pour le Yémen Ismaïl Ould Cheikh Ahmad avait annoncé plus tôt avoir été en contact avec le chef des négociations des rebelles chiites houthis et avec le gouvernement yéménite et souligné qu'il attendait « des plans plus précis » pour un cessez-le-feu dans les prochains jours. Selon la chaîne de télévision al-Arabiya, le ministre saoudien des Affaires étrangères Adel al-Jubeir a pour sa part dit hier que son royaume souhaitait l'entrée en vigueur d'un cessez-le-feu, sans donner...
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