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Moyen Orient et Monde

En bref

L'Éthiopie déclare l'état d'urgence

Le gouvernement éthiopien a déclaré hier l'état d'urgence pour une période de six mois, après plusieurs mois de violents troubles dans le pays, ont annoncé les autorités. « L'état d'urgence a été déclaré après un débat approfondi en Conseil des ministres sur les morts et les dommages aux biens survenus dans le pays », a déclaré le Premier ministre éthiopien, Hailemariam Desalegn. Cette déclaration marque un durcissement du gouvernement face aux mouvements de contestation qui traversent l'Éthiopie depuis la fin de l'année dernière, réprimés par l'État au prix de centaines de morts selon des organisations de défense des droits de l'homme. L'Éthiopie est en proie à un mouvement de contestation antigouvernementale sans précédent depuis 25 ans, mené par les communautés oromo et amhara, majoritaires dans le pays mais qui s'estiment marginalisées par le gouvernement – largement dominé par des Tigréens du nord.

Mali : le chef militaire de l'ex-rébellion assassiné ?

L'ex-rébellion à dominante touareg du nord du Mali privilégiait hier la thèse d'un assassinat dans la mort de son chef militaire, la veille, dans une explosion à Kidal, théâtre de récents combats entre groupes signataires de l'accord de paix censé isoler définitivement les jihadistes, et dont l'application accumule les retards. Il aurait été tué par l'explosion d'une mine au passage de sa voiture, mais selon l'ex-rébellion l'explosif a été placé sur le véhicule. Les conséquences sur le processus de paix de la mort de Cheikh Ag Aoussa, considéré comme « un faucon » de la Coordination des mouvements de l'Azawad (CMA, ex-rébellion), au sortir d'une réunion au camp de la Mission de l'Onu au Mali (Minusma), apparaissaient incertaines dans l'immédiat.

L'Éthiopie déclare l'état d'urgence
Le gouvernement éthiopien a déclaré hier l'état d'urgence pour une période de six mois, après plusieurs mois de violents troubles dans le pays, ont annoncé les autorités. « L'état d'urgence a été déclaré après un débat approfondi en Conseil des ministres sur les morts et les dommages aux biens survenus dans le pays », a déclaré le Premier ministre éthiopien, Hailemariam Desalegn. Cette déclaration marque un durcissement du gouvernement face aux mouvements de contestation qui traversent l'Éthiopie depuis la fin de l'année dernière, réprimés par l'État au prix de centaines de morts selon des organisations de défense des droits de l'homme. L'Éthiopie est en proie à un mouvement de contestation antigouvernementale sans précédent depuis 25 ans, mené par les...
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