Sept députés allemands sont arrivés mercredi sur la base militaire d'Incirlik dans le sud de la Turquie, marquant une détente des relations entre les deux pays, a rapporté l'agence progouvernementale Anadolu.
Après l'adoption au Parlement allemand le 2 juin d'un texte qualifiant de "génocide" les "massacres" d'Arméniens commis en 1915 sous l'empire ottoman, la Turquie avait interdit aux députés allemands de se rendre à Incirlik, avant de revenir sur sa décision en septembre.
L'Allemagne a environ 240 hommes déployés sur la base d'Incirlik - ville de la province d'Adana -, d'où ses avions décollent dans le cadre d'une mission de surveillance en Syrie - "Tornado" - ou pour assurer le ravitaillement des combattants aux prises avec les jihadistes du groupe Etat islamique (EI).
Après plusieurs mois de tensions entre les deux pays, la chancelière allemande Angela Merkel avait déclaré que la résolution du Bundestag n'avait aucun caractère contraignant. Une prise de distance qui avait satisfait Ankara.
Le groupe de députés allemands, dont le président de la commission de la Défense au Parlement allemand Karl Lamers, a préalablement visité mardi à Ankara le Parlement turc, endommagé dans des raids aériens le soir de la tentative de putsch le 15 juillet, selon l'agence Anadolu.
Mardi soir, M. Lamers a salué devant des journalistes des discussions "extrêmement ouvertes et amicales" tenues avec les membres de la commission de Défense turque plus tôt.
Après l'adoption au Parlement allemand le 2 juin d'un texte qualifiant de "génocide" les "massacres" d'Arméniens commis en 1915 sous l'empire ottoman, la Turquie avait interdit aux députés allemands de se rendre à Incirlik, avant de revenir sur sa décision en septembre.
L'Allemagne a environ 240 hommes déployés sur la base d'Incirlik - ville de la province d'Adana -, d'où ses avions décollent dans le cadre d'une mission de surveillance en Syrie - "Tornado" - ou pour assurer le ravitaillement des combattants aux prises avec les jihadistes du groupe Etat islamique (EI).
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