Le député Ibrahim Kanaan, membre du bloc parlementaire du Changement et de la réforme, a réaffirmé mardi que les manifestations du Courant patriotique libre, prévues le 28 septembre et le 13 octobre prochain, mais dont les modalités n'ont pas encore été définies, ont pour but de "défendre le Liban et les Libanais".
"La préservation du système, de la coexistence et du Liban passe par la préservation du Pacte national", a déclaré M. Kanaan à l'issue de la réunion hebdomadaire du bloc. "Nous ne reviendrons pas sur les mouvements populaires qui ont été évoqués et que nous préparons", a-t-il affirmé. "Est-il normal que nous réclamions depuis 27 ans une nouvelle loi électorale et un chef de l'Etat garant du Pacte et que des menaces nous soient adressées lorsque l'idée de manifestations est évoquée ?", s'est-il interrogé.
Mercredi, le CPL avait annoncé qu'il était en train de préparer "un mouvement populaire" pour défendre le Pacte national aux dates du 28 septembre et du 13 octobre. Néanmoins, plusieurs responsables du parti ont indiqué qu'aucune décision n'avait encore été prise.
La prochaine séance parlementaire consacrée à l'élection présidentielle est prévue le 28 septembre. Le 13 octobre 1990, le général Michel Aoun fut délogé du palais de Baabda à la suite d'une invasion syrienne des régions sous son contrôle.
Le CPL a annoncé la suspension de sa participation au gouvernement ainsi qu'à la table du dialogue national, protestant contre ce qu'il estime être une marginalisation des chrétiens dans le partage du pouvoir, portant atteinte au Pacte national non écrit régissant la coexistence islamo-chrétienne au Liban.
"La préservation du système, de la coexistence et du Liban passe par la préservation du Pacte national", a déclaré M. Kanaan à l'issue de la réunion hebdomadaire du bloc. "Nous ne reviendrons pas sur les mouvements populaires qui ont été évoqués et que nous préparons", a-t-il affirmé. "Est-il normal que nous réclamions depuis 27 ans une nouvelle loi électorale et un chef de l'Etat garant du Pacte et que des menaces nous soient adressées lorsque l'idée de manifestations est évoquée ?", s'est-il...


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine