À ces grands humanistes soucieux des droits de la femme qui affichent violemment leur indignation face à la loi antiburkini sur les réseaux sociaux, posez-vous cette petite question: le port du burkini émane-t-il vraiment du choix libre de celle qui le porte, de sa pure conviction? Ou ne lui est-il pas plutôt imposé par les hommes de sa famille? Cette loi antiburkini ne réjouirait-elle pas en fait, dans le plus grand secret, un grand nombre de femmes oppressées vivant en France? Elles pourront alors répondre aux oppresseurs: «Chéri (ou papa, ou frérot, selon le cas), tu vois, j'aimerais bien afficher tout haut ma soumission à la caste masculine; exprimer ma honte de mon corps en le cachant de haut en bas; provoquer une société libérale par un accoutrement médiéval ultraconservateur en lui reprochant implicitement son libertinage excessif; aller à l'encontre du bon sens le plus élémentaire qui commande de se déshabiller avant de descendre à l'eau. J'aimerais bien faire tout cela, mais malheureusement la loi me l'interdit. La loi m'oblige à mettre un maillot de bain quand je vais à la plage comme tout le monde, à montrer mon beau corps qui n'a rien à envier à ceux des belles Européennes, à respirer un peu et à mieux m'intégrer au pays occidental qui me reçoit à bras ouverts depuis des années. Tu vois, je n'y peux rien. Dura lex sed lex, cher frangin.»
L'islamisme est l'ennemi de l'islam. L'islamisme est à l'islam ce que l'Inquisition est au christianisme : une défiguration barbare, obscurantiste et criminelle. L'islamisme est un fléau, un cancer qui ravage notre planète et qu'il faut éradiquer impitoyablement. La loi antiburkini est un petit pas dans le bon sens.


PURE PROVOCATION EXECUTEE PAR DES PROVOCATRICES REMUNEREES...
20 h 40, le 15 septembre 2016