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Liban

Sleiman : Le Liban s’oriente vers une période de stabilité et de sécurité

L’ancien président de la République s’entretenant avec le patriarche maronite.

L'ancien président de la République, Michel Sleiman, a souligné lors d'un déjeuner organisé en son honneur hier à Qartaba qu'on « ne devrait permettre à personne de saboter l'État du Grand Liban qui vient de célébrer ses 96 ans ». « Nous ne pouvons pas oublier dans ce cadre les personnalités contemporaines qui ont renforcé le Grand Liban et le Mont-Liban, qui sont à la base de la création du pays, a souligné l'ancien chef d'État. On ne peut pas oublier l'apport du patriarche maronite, le cardinal Nasrallah Sfeir, qui a rendu au Liban, à partir de l'appel de Bkerké en 2000, sa souveraineté et son indépendance. »
Commentant le dossier de la présidence, il a estimé qu'on « ne peut pas paralyser la tête de l'État en posant des conditions irréalisables ». « Le président de la République est le garant du pacte national », a-t-il ajouté.
Affirmant que « le Liban est la patrie définitive pour tous ses citoyens », il a relevé que « lorsque la Syrie s'est retirée du pays, beaucoup ont misé sur le fait que le Liban s'effondrera, beaucoup ont estimé aussi que le conflit en Syrie provoquera l'effondrement du Liban, mais le pays du Cèdre se tient actuellement toujours debout ».
« Le Liban s'oriente vers une bonne période de sécurité et de stabilité, et il sera un exemple à suivre pour la communauté internationale qui lutte contre la purification ethnique et religieuse qui se pratique actuellement dans la région. Mais il faudra avant tout élire un chef de l'État », a-t-il dit.
Hier, dimanche, l'ancien président de la République s'est rendu à Dimane où il s'est entretenu avec le patriarche maronite, le cardinal Béchara Boutros el-Raï.

L'ancien président de la République, Michel Sleiman, a souligné lors d'un déjeuner organisé en son honneur hier à Qartaba qu'on « ne devrait permettre à personne de saboter l'État du Grand Liban qui vient de célébrer ses 96 ans ». « Nous ne pouvons pas oublier dans ce cadre les personnalités contemporaines qui ont renforcé le Grand Liban et le Mont-Liban, qui sont à la base de la création du pays, a souligné l'ancien chef d'État. On ne peut pas oublier l'apport du patriarche maronite, le cardinal Nasrallah Sfeir, qui a rendu au Liban, à partir de l'appel de Bkerké en 2000, sa souveraineté et son indépendance. »Commentant le dossier de la présidence, il a estimé qu'on « ne peut pas paralyser la tête de l'État en posant des conditions irréalisables ». « Le président de la République est le garant du...
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