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Liban

Ils ont dit... sur la dernière séance gouvernementale

Alain Aoun, député CPL de Baabda, dans une interview à Radio Liban libre : « La question du retard du passage à la retraite du commandant en chef de l'armée Jean Kahwagi part d'une position de principe et n'est aucunement personnelle. Nous ne voulons pas faire tomber le gouvernement, mais l'exhorter à remplir ses devoirs, sachant que la démission est un des choix envisagés, mais nous n'en sommes pas encore là. »

Akram Chehayeb, ministre de l'Agriculture, dans une allocution prononcée lors du dîner d'une ONG, samedi : « Il n'y a pas d'alternatives aux institutions, ni à la dynamisation du gouvernement. Nous continuerons à œuvrer pour remplir la vacance, interdire le blocage et assurer les besoins des gens en matière d'éducation, d'habitat et de santé, jusqu'à ce que l'État se redresse. »

Nabil de Freige, ministre d'État pour la Réforme administrative, dans un entretien à l'agence al-Markaziya : « Avec la polémique autour du retard du passage à la retraite du général Kahwagi, c'est comme s'il ne manquait à l'institution militaire que les problèmes politiques, d'autant plus que tout cela se passe à l'ombre d'une très mauvaise situation économique, doublée d'un climat régional effrayant. Ceux qui ont provoqué cette crise jouent avec le feu en vue d'objectifs qu'ils ne réaliseront pas. Le dernier à parler de conformité au pacte devrait être le général Michel Aoun qui a formé, en 1989, un gouvernement qui ne comprenait que des ministres chrétiens. Le gouvernement Salam est maintenu en vertu d'une décision arabo-internationale. Ainsi, il ne tombera que si cette double couverture est levée. »

Rachid Derbas, ministre des Affaires sociales, dans une déclaration à l'agence al-Markaziya : « Ceux qui ont boycotté la dernière séance gouvernementale sont conscients que le gouvernement ne pourra pas nommer un nouveau commandant en chef de l'armée, car cela est tributaire de volontés politiques à l'intérieur et l'extérieur du cabinet, sachant que toutes les forces politiques, à l'exception du CPL, semblent favorables à un retard du passage à la retraite du général Kahwagi. En tenant la séance du Conseil des ministres, Tammam Salam a défendu l'idée de l'État. »

Alain Aoun, député CPL de Baabda, dans une interview à Radio Liban libre : « La question du retard du passage à la retraite du commandant en chef de l'armée Jean Kahwagi part d'une position de principe et n'est aucunement personnelle. Nous ne voulons pas faire tomber le gouvernement, mais l'exhorter à remplir ses devoirs, sachant que la démission est un des choix envisagés, mais nous n'en sommes pas encore là. »
Akram Chehayeb, ministre de l'Agriculture, dans une allocution prononcée lors du dîner d'une ONG, samedi : « Il n'y a pas d'alternatives aux institutions, ni à la dynamisation du gouvernement. Nous continuerons à œuvrer pour remplir la vacance, interdire le blocage et assurer les besoins des gens en matière d'éducation, d'habitat et de santé, jusqu'à ce que l'État se redresse. »
Nabil de Freige,...
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