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Liban - Arrêt Sur Image

Quand un temple phénicien se transforme en terrain de jeux

Linge étalé et vieille maison au milieu des ruines. Photos Patricia Khoder

Deux familles de réfugiés syriens originaires d'Idleb habitent depuis quatre ans le village de Aalmane (Chouf), à deux kilomètres au nord-est de Saïda, tout juste à côté du temple d'Echmoun qui est complètement délaissé par les pouvoirs publics libanais.
Echmoun était le dieu de la guérison et son immense temple présente notamment des bassins d'ablution qui étaient alimentés par la rivière Awali. Le site comporte aussi des vestiges romains et byzantins, dont un immense parterre de mosaïques qui sont aujourd'hui couvertes d'herbes folles.
Quand le gardien du temple est absent, et cela se passe assez souvent, ce sont les petits réfugiés syriens qui servent de guide. D'ailleurs, la présence de rares touristes constitue pour eux une véritable attraction, un moyen de briser l'ennui. Ils indiquent les chemins encore praticables entre les ronces, montrent les bas-reliefs du temple phénicien ou encore ce qui reste de la nef de l'église byzantine. Et pour se reposer, ils se relaient en s'installant sur un trône ailé datant de plusieurs siècles avant Jésus-Christ.

Deux familles de réfugiés syriens originaires d'Idleb habitent depuis quatre ans le village de Aalmane (Chouf), à deux kilomètres au nord-est de Saïda, tout juste à côté du temple d'Echmoun qui est complètement délaissé par les pouvoirs publics libanais.Echmoun était le dieu de la guérison et son immense temple présente notamment des bassins d'ablution qui étaient alimentés par la rivière Awali. Le site comporte aussi des vestiges romains et byzantins, dont un immense parterre de mosaïques qui sont aujourd'hui couvertes d'herbes folles.Quand le gardien du temple est absent, et cela se passe assez souvent, ce sont les petits réfugiés syriens qui servent de guide. D'ailleurs, la présence de rares touristes constitue pour eux une véritable attraction, un moyen de briser l'ennui. Ils indiquent les chemins encore...
commentaires (3)

QUAND UN PEUPLE S,EN FOUT DE SA PROPRE HISTOIRE... IL EST FINI COMME TEL !

La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

11 h 02, le 20 août 2016

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Commentaires (3)

  • QUAND UN PEUPLE S,EN FOUT DE SA PROPRE HISTOIRE... IL EST FINI COMME TEL !

    La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

    11 h 02, le 20 août 2016

  • Domage que cette bijouterie du passe n'est pas introduite dans le patrimoine culturelle du Liban.

    Constantin BULEARCA

    15 h 43, le 19 août 2016

  • Qu'en pense le héZébbb du wallîyoûllfakkîh ? Et.... le "site" de Sitt Zâïynîbbb vaut-il really plus ? Wâââï ? Léééh ?

    ANTOINE-SERGE KARAMAOUN

    08 h 31, le 19 août 2016

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