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Liban

Flashes du monde politique

Le vice-président du parti Kataëb, Sélim el-Sayegh, en compagnie du patriarche Raï, hier, à Dimane. Photos Ani

Raï : Le dialogue, mais sans amendements constitutionnels en l'absence d'un président
Le patriarche maronite, Mgr Béchara Raï, a réitéré hier son soutien aux principes du dialogue qui se fonde sur la Constitution, sans amendement à l'accord de Taëf en l'absence d'un président de la République. C'est l'ancien ministre Sélim el-Sayegh, vice-président du parti Kataëb, qui a relaté les propos de Mgr Raï, à l'issue d'un entretien avec lui à Dimane. M. Sayegh a déploré, à l'issue de la rencontre, que la table de dialogue ne soit qu'un lieu de diversion où toutes les questions sont posées à l'exception de la plus importante, la présidentielle. Sélim Sayegh a enfin condamné « le massacre qui se produit au niveau de l'environnement » sur le littoral du Metn, où « l'on pousse les chrétiens à émigrer par de nouveaux moyens », en allusion aux dépotoirs. Mgr Raï a également accordé audience au ministre de l'Éducation, Élias Bou Saab, ainsi qu'au ministre de la Culture, Rony Araïji, avec qui il a évoqué la question présidentielle, le fonctionnement du Conseil des ministres et l'état de la vallée de Qannoubine.


Le nouveau commandant en chef de la Finul chez Berry
Le nouveau commandant en chef de la Force intérimaire des Nations unies au Liban (Finul), le général Michael Beary, a été reçu hier pour la première fois par le président de la Chambre, Nabih Berry. Le général Beary a « exposé à M. Berry la situation le long de la ligne bleue, évoquant l'engagement de la Finul auprès des habitants du Liban-Sud dans le cadre de ses efforts pour maintenir la sécurité et la stabilité dans la région conformément à la résolution 1701, en collaboration avec l'armée libanaise », selon un communiqué publié par la Finul. « J'ai été très encouragé par l'accueil chaleureux et les mots de soutien que j'ai reçus aujourd'hui du président de la Chambre. Je l'ai assuré de la ferme volonté de la Finul de continuer à travailler avec les autorités locales ainsi qu'avec tous les ministères concernés afin de faciliter l'extension de l'autorité de l'État dans la zone des opérations de la Finul », a indiqué le général. « L'une de mes priorités centrales est de tendre la main aux habitants du Liban-Sud dont la sécurité est au cœur de nos activités. Préserver la stabilité par le biais des activités continues de la Finul sur le terrain est d'une importance primordiale, mais cet objectif ne peut être réalisé qu'en travaillant ensemble avec les habitants qui ont chaleureusement accueilli et hébergé les soldats de la paix », a-t-il ajouté. « J'ai assuré au président de la Chambre de mon engagement ferme à poursuivre les tâches prescrites par la résolution 1701. Les réalisations dont nous avons été témoins et sur lesquels nous avons œuvré en étroite coordination avec l'armée libanaise durant les 10 dernières années ont besoin d'être préservées et renforcées », a-t-il conclu.


 Elizabeth Richard au palais Bustros
Le ministre des Affaires étrangères, Gebran Bassil, a reçu hier l'ambassadrice des États-Unis, Elizabeth Richard, avec laquelle il a évoqué les relations bilatérales et le soutien de son pays à l'armée libanaise, ainsi que la conférence sur les déplacés qui doit se tenir le 19 septembre prochain aux Nations unies, à New York. M. Bassil a par ailleurs reçu l'ambassadeur d'Autriche, Marian Alexander Wrba.

Raï : Le dialogue, mais sans amendements constitutionnels en l'absence d'un présidentLe patriarche maronite, Mgr Béchara Raï, a réitéré hier son soutien aux principes du dialogue qui se fonde sur la Constitution, sans amendement à l'accord de Taëf en l'absence d'un président de la République. C'est l'ancien ministre Sélim el-Sayegh, vice-président du parti Kataëb, qui a relaté les propos de Mgr Raï, à l'issue d'un entretien avec lui à Dimane. M. Sayegh a déploré, à l'issue de la rencontre, que la table de dialogue ne soit qu'un lieu de diversion où toutes les questions sont posées à l'exception de la plus importante, la présidentielle. Sélim Sayegh a enfin condamné « le massacre qui se produit au niveau de l'environnement » sur le littoral du Metn, où « l'on pousse les chrétiens à émigrer par de...
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