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Liban

Sleiman prône un retour à la case constitutionnelle

L’ancien président de la République, Michel Sleiman, en compagnie de M. Fatfat.

La vacance présidentielle et les élections législatives se sont une fois de plus imposées hier comme plat de résistance au menu des entretiens de l'ancien président de la République, Michel Sleiman, qui a réitéré son appel à appliquer la Constitution et la loi sur ce plan.
Devant deux députés du bloc du Futur, Ahmad Fatfat et Amine Wehbé (qu'il a reçus séparément), et deux députés Kataëb, Samer Saadé et Élie Marouni, ainsi que devant la ministre des Déplacés, Alice Chaptini, et le ministre de la Jeunesse et des Sports, Abdel Mouttaleb Hennaoui, M. Sleiman a appelé à « revenir à la case constitutionnelle après que les tentatives d'arrangements visant à imposer un chef de l'État par le biais du sabotage eurent échoué ». Il a en outre mis en garde contre « la poursuite des paris sur les facteurs étrangers » qui, selon lui, « aboutira à davantage de blocage et de fuite en avant ». « La pratique du torpillage freine l'action de toutes les institutions, et cette léthargie, c'est le peuple qui en paie le prix », a enfin ajouté le président Sleiman.

Fatfat
Dans ce cadre, le député Ahmad Fatfat a affirmé à l'issue de sa réunion avec l'ancien chef de l'État que « l'élection rapide d'un président de la République est une priorité et une nécessité », déplorant le « veto imposé par l'Iran et le Hezbollah à travers le sabotage du quorum ». Il a en outre rappelé que le chef du Courant patriotique libre (CPL), Gebran Bassil, « a reconnu, lors des séances de dialogue (qui se sont tenues au début de ce mois), que son parti continuera à boycotter les séances électorales tant que sa volonté ne sera pas exaucée ». M. Fatfat a dénoncé à cet égard « la dictature d'une minorité qui tente de contrecarrer la Constitution ».
D'autre part, au plan des élections législatives, M. Fatfat a affirmé que son point de vue sur l'adoption de la loi proportionnelle concorde avec celui du président Sleiman, en l'occurrence que la proportionnelle « ne peut s'appliquer à l'ombre des armes illégales, parce qu'elle risque de se transformer dans certaines circonscriptions en un scrutin majoritaire, sur base de "ce qui est à nous est à nous, et ce qui est à vous est à vous et à nous" ».
De son côté, M. Wehbé a également dénoncé le boycottage de l'élection présidentielle, « pratiqué par une partie politique, à savoir l'Iran, représenté à l'intérieur par le Hezbollah, qui a intérêt à maintenir le blocage ». Le député du Futur s'est en outre demandé: « Comment (sans le nommer), le chef du bloc du Changement et de la Réforme, Michel Aoun, peut-il se considérer comme un candidat du pacte national, alors qu'il défend la présence des armes illégales ? »

Marouni
Enfin, M. Marouni a lui aussi mis l'accent sur l'importance de l'élection présidentielle qui serait de nature à « résoudre toutes les crises institutionnelles ». Le député Kataëb a également indiqué qu'il a discuté avec M. Sleiman du projet de décentralisation administrative, soulignant que l'ancien chef de l'État avait contribué à son élaboration.

La vacance présidentielle et les élections législatives se sont une fois de plus imposées hier comme plat de résistance au menu des entretiens de l'ancien président de la République, Michel Sleiman, qui a réitéré son appel à appliquer la Constitution et la loi sur ce plan.Devant deux députés du bloc du Futur, Ahmad Fatfat et Amine Wehbé (qu'il a reçus séparément), et deux députés Kataëb, Samer Saadé et Élie Marouni, ainsi que devant la ministre des Déplacés, Alice Chaptini, et le ministre de la Jeunesse et des Sports, Abdel Mouttaleb Hennaoui, M. Sleiman a appelé à « revenir à la case constitutionnelle après que les tentatives d'arrangements visant à imposer un chef de l'État par le biais du sabotage eurent échoué ». Il a en outre mis en garde contre « la poursuite des paris sur les facteurs...
commentaires (2)

SI ON EST REALISTE... ON DOIT PREVOIR QU,UN NOUVEAU PACTE NATIONAL EST NECESSAIRE... SI LE VIVRE ENSEMBLE DEVRAIT ETRE SAUVE !

La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

22 h 58, le 11 août 2016

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Commentaires (2)

  • SI ON EST REALISTE... ON DOIT PREVOIR QU,UN NOUVEAU PACTE NATIONAL EST NECESSAIRE... SI LE VIVRE ENSEMBLE DEVRAIT ETRE SAUVE !

    La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

    22 h 58, le 11 août 2016

  • "retour à la case constitutionnelle", c-à-d abolition de la règle du quorum des 2/3 inventée par le duc de Berry. Élémentaire, mon cher Watson!

    Yves Prevost

    06 h 56, le 11 août 2016

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