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Sport - Pentathlon Moderne

Retour du vent d’Est contre nouveau souffle

La Russie, traditionnelle place forte du pentathlon moderne, rentrée bredouille de Londres pour la première fois depuis près de trente ans, voudra prendre sa revanche à Rio, si elle est autorisée à participer aux Jeux, où les champions olympiques 2012, la Lituanienne Laura Asadauskaite et le Tchèque David Svoboda, chercheront à récidiver.
La course au titre et au podium olympiques s'annonce toutefois très ouverte dans une discipline associant escrime, natation, équitation, tir et course à pied au fil d'une même journée. Arme n° 1 des Russes, Aleksander Lesun, présent chaque année sur le podium des Mondiaux depuis 2010 et titré en 2012 et 2014. Outre la Russie, les principaux candidats à l'or olympique viendront comme d'habitude essentiellement de l'Est : de Hongrie, d'Ukraine ou encore d'Asie.
Mais gare aux ambitions de la nouvelle vague incarnée notamment par les Français Valentin Belaud, sacré champion du monde fin mai à Moscou, et Valentin Prades, actuel n° 2 mondial. À 23 ans, les deux rêvent d'apporter au pentathlon français sa toute première médaille olympique individuelle. Si la mission s'annonce quasi impossible pour Svoboda (31 ans), dont l'olympiade a été largement perturbée par des blessures (jambe et dos), Asadauskaite peut, elle, croire au doublé. Depuis son triomphe londonien, la Lituanienne a notamment ajouté un titre de championne du monde (2013) et un de championne d'Europe (2015) à son palmarès.
Parmi les favorites pour l'or olympique, figurent également la championne olympique 2008, l'Allemande Lena Schöneborn, la championne du monde 2016 hongroise Sarolta Kovacs, et sa dauphine, la Française Élodie Clouvel. La Brésilienne Yane Marques (32 ans), unique médaillée olympique (bronze en 2012) issue de l'hémisphère Sud de l'histoire du pentathlon, aura assurément à cœur de briller devant son public, sur le site de Deodoro, dans l'ouest de Rio.
En outre, la compétition carioca aura des accents familiaux, avec trois fratries engagées parmi les 76 pentathlètes en lice, représentant 27 nations : les frères égyptiens Amro et Omar el-Geziry, les sœurs américaines Isabella et Margaux Isaksen et les Australiens Chloe et Max Esposito.
(Source : AFP)

La Russie, traditionnelle place forte du pentathlon moderne, rentrée bredouille de Londres pour la première fois depuis près de trente ans, voudra prendre sa revanche à Rio, si elle est autorisée à participer aux Jeux, où les champions olympiques 2012, la Lituanienne Laura Asadauskaite et le Tchèque David Svoboda, chercheront à récidiver.La course au titre et au podium olympiques s'annonce toutefois très ouverte dans une discipline associant escrime, natation, équitation, tir et course à pied au fil d'une même journée. Arme n° 1 des Russes, Aleksander Lesun, présent chaque année sur le podium des Mondiaux depuis 2010 et titré en 2012 et 2014. Outre la Russie, les principaux candidats à l'or olympique viendront comme d'habitude essentiellement de l'Est : de Hongrie, d'Ukraine ou encore d'Asie.Mais gare aux ambitions...
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