Mme Sadr s’exprimant au cours de l’iftar annuel de la Fondation Sadr, à Tyr. Photo Ani
« L'affaire de la disparition de l'imam Sadr et de ses deux compagnons traverse une étape décisive, ce qui signifie qu'il faut redoubler d'efforts et que tout atermoiement, qu'il soit libyen ou libanais, est inacceptable. Tout cela met notre cause en danger. » Les propos sont ceux de Rabab Sadr, sœur de l'imam Moussa Sadr, chef de la communauté religieuse chiite et fondateur du Mouvement Amal, disparu en Libye en 1978 lors d'une visite officielle avec ses deux compagnons, sans que leur sort ne soit jamais élucidé. Mme Sadr s'exprimait lors de l'iftar annuel organisé à Tyr par la Fondation Sadr.
« En raison des derniers rebondissements dans cette affaire et de leur gravité, la famille annoncera bientôt sa position à l'opinion publique dans un communiqué global, a poursuivi Mme Sadr. Nous remercions une nouvelle fois le (président du Parlement) Nabih Berry et le comité qui suit officiellement cette affaire, pour leur suivi rigoureux. Nous demandons par ailleurs au Premier ministre Tammam Salam, au Conseil supérieur de la magistrature et à l'ordre des avocats de Beyrouth de protéger cette affaire contre les parties malintentionnées. »


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