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Sport - Football - Euro 2016

Koscielny, le nouveau patron de la défense des Bleus

Défenseur intraitable, Koscielny sait désormais se muer en buteur, à l’image du match contre l’Écosse au cours duquel il a marqué le troisième et dernier but de son équipe. Franck Fife/AFP

Promu chef d'une défense totalement remodelée après le forfait de Raphaël Varane et la non-sélection de Mamadou Sakho, Laurent Koscielny prend ses nouvelles responsabilités avec son « calme » naturel, malgré l'énorme pression qui attend l'équipe de France à l'Euro 2016.
Fébrilité, indisponibilités en cascade : les projecteurs ont été naturellement braqués ces derniers mois sur le secteur défensif des Bleus. Mais pas de quoi perturber en apparence le joueur d'Arsenal (30 ans, 29 sélections, 1 but), soudainement promu taulier de l'arrière-garde.
« J'ai l'habitude d'être titulaire à Arsenal et d'être le patron de la défense. J'essaye de donner le maximum, de parler avec les défenseurs, mon binôme en défense centrale. C'est quelque chose de naturel, comme je le fais au quotidien en Angleterre », a expliqué l'ancien joueur de Lorient hier en conférence de presse, à trois jours du match d'ouverture contre la Roumanie, vendredi au Stade de France.
Un discours optimiste et serein en total décalage avec les inquiétudes suscitées par les sorties récentes des Bleus. Entre errements et hécatombe sur blessures, la défense a été très vite identifiée comme le principal point faible du pays hôte de l'Euro. Il a fallu attendre seulement le dernier match de préparation face à de faibles Écossais (3-0), avec à la clé un but du Gunner, samedi à Metz, pour voir l'équipe de France boucler enfin une partie sans encaisser de but depuis novembre 2015.

Prendre ses marques avec Rami
Le court passage dans la station tyrolienne de Neustift entre le 31 mai et le 3 juin n'a pas été de trop pour peaufiner l'entente avec son nouveau compère en charnière centrale, Adil Rami, arrivé in extremis dans les 23 après trois ans d'absence, à la faveur de la blessure à une cuisse de Varane.
Difficile encore de savoir si ce laps de temps a permis de solidifier définitivement le duo Koscielny-Rami, dont la dernière apparition en bleu remontait au quart de finale de l'Euro 2012 perdu face au futur vainqueur espagnol (2-0). La clean sheet (match sans but encaissé) contre l'Écosse a en effet à peine fait oublier la prestation catastrophique de Rami contre le Cameroun.
Outre une complémentarité à parfaire avec Rami, Koscielny doit aussi s'habituer à ses nouvelles tâches en l'absence de Varane. Lui qui a longtemps multiplié les sautes de concentration coupables en sélection devra également gérer une pression inédite contre la Roumanie, dès vendredi. Ce qui n'a pas vraiment le don de l'effrayer.
(Source : AFP)

Promu chef d'une défense totalement remodelée après le forfait de Raphaël Varane et la non-sélection de Mamadou Sakho, Laurent Koscielny prend ses nouvelles responsabilités avec son « calme » naturel, malgré l'énorme pression qui attend l'équipe de France à l'Euro 2016.Fébrilité, indisponibilités en cascade : les projecteurs ont été naturellement braqués ces derniers mois sur le secteur défensif des Bleus. Mais pas de quoi perturber en apparence le joueur d'Arsenal (30 ans, 29 sélections, 1 but), soudainement promu taulier de l'arrière-garde.« J'ai l'habitude d'être titulaire à Arsenal et d'être le patron de la défense. J'essaye de donner le maximum, de parler avec les défenseurs, mon binôme en défense centrale. C'est quelque chose de naturel, comme je le fais au quotidien en Angleterre », a expliqué...
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