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Sport - Football - Euro 2016

Les sélections s’installent en France

Ils arrivent ! La Roumanie, qui affrontera la France vendredi lors du match d’ouverture, a débarqué la première, dimanche, en vue de l’Euro… entre tensions sociales et menace terroriste toutefois. Gwendoline Le Goff/AFP

L'Euro 2016 devient une réalité en France avec l'arrivée des équipes dans un pays où les grèves des transports perdurent, à trois jours du match d'ouverture, et où la menace terroriste est sur toutes les lèvres.
Le bras de fer social se poursuit donc dans l'Hexagone. « Je souhaite que (le conflit social) soit réglé », a lancé dimanche le président François Hollande. « Personne ne comprendrait que les trains ou les avions (...) puissent empêcher le (...) déplacement des spectateurs », a insisté le chef de l'État français. Un message relayé hier par la maire de Paris, Anne Hidalgo, sur la radio Europe 1 : « On va recevoir beaucoup de touristes, beaucoup de supporteurs. Paris va être une ville de fête. Je souhaite vraiment que Paris soit propre et qu'on puisse mettre entre parenthèses un certain nombre de conflits. »
Mais les syndicats restent fermes. « On veut que ça monte encore », a répliqué hier Éric Santinelli, porte-parole du syndicat SUD. Les actions coup-de-poing se prolongent ainsi, alors qu'une partie du pays est par ailleurs touchée par des inondations et crues record.
En attendant, le premier Euro de l'histoire à 24 équipes a pris chair depuis dimanche et l'arrivée des premières sélections. La Roumanie, l'Irlande du Nord, le Pays de Galles, la Russie (dimanche) et l'Angleterre (hier) ont ainsi débarqué en France. Pour les Roumains, adversaires des Bleus au Stade de France vendredi, en ouverture, pas le temps de flâner : à peine arrivés et déjà sur le terrain pour s'entraîner. Les Bleus ont, eux, retrouvé leur repaire de Clairefontaine après un stage en Autriche et un dernier match de préparation convaincant (3-0) contre l'Écosse (non qualifiée).
En outre, il n'est pas un jour sans que le mot terrorisme s'invite dans les conversations, sept mois après les attentats de Paris revendiqués par l'État islamique. Et le risque s'est illustré hier par une affirmation des services secrets ukrainiens selon laquelle un Français, arrêté le 21 mai en Ukraine avec un arsenal en sa possession, préparait au total 15 attentats en France pour la période de l'Euro (voir par ailleurs).

(Source : AFP)

L'Euro 2016 devient une réalité en France avec l'arrivée des équipes dans un pays où les grèves des transports perdurent, à trois jours du match d'ouverture, et où la menace terroriste est sur toutes les lèvres.Le bras de fer social se poursuit donc dans l'Hexagone. « Je souhaite que (le conflit social) soit réglé », a lancé dimanche le président François Hollande. « Personne ne comprendrait que les trains ou les avions (...) puissent empêcher le (...) déplacement des spectateurs », a insisté le chef de l'État français. Un message relayé hier par la maire de Paris, Anne Hidalgo, sur la radio Europe 1 : « On va recevoir beaucoup de touristes, beaucoup de supporteurs. Paris va être une ville de fête. Je souhaite vraiment que Paris soit propre et qu'on puisse mettre entre parenthèses un certain nombre de...
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