L’ancienne ministre Leila Solh Hamadé entourée des médecins Salam Coussa et Ayman Tarabah, lors d’une conférence à laquelle prenaient part également des neurologues français. À l’arrière-plan, la directrice de l’Association libanaise contre la sclérose en plaques, Jane Khairallah Coussa.
À la veille de la Journée mondiale de la sclérose en plaques (le 30 mai), la vice-présidente de l'Association al-Walid ben Talal, l'ancienne ministre Leila Solh Hamadé, a pris part à la quatrième conférence annuelle organisée par l'Association libanaise contre la sclérose en plaques (ALiSEP), présidée par Jane Khairallah Coussa, avec la participation du corps médical franco-arabe partenaire de l'ALiSEP et de personnes atteintes de cette maladie. L'événement s'est déroulé dans la salle de conférences de l'hôpital Hôtel-Dieu de France, en présence du directeur du département de neurologie à l'Université Saint-Joseph, le Pr Salam Coussa, ainsi que du Pr Ayman Tarabah, membre de la Fondation pour l'aide à la recherche sur la sclérose en plaques (fondation française ARSEP). Le débat a été axé sur les derniers résultats des recherches sur la maladie et les moyens mis au point pour la traiter.
Dans son allocution, Mme Solh a annoncé que l'accord de coopération entre l'Association al-Walid ben Talal et l'ALiSEP se poursuit, avant de rappeler que cette coopération porte sur la couverture d'une partie des frais de traitements psychomotriciens, des examens de laboratoire et des IRM subis par les patients pris en charge par l'ALiSEP. Elle a fait remarquer que la sclérose en plaques touche « plus de 2 000 Libanais, pour la plupart des jeunes adultes et des femmes... un chiffre qui porte à réflexion ». Elle a ainsi décrit l'enjeu de « mettre en place un réseau de santé commun afin d'aider les patients à mieux vivre avec cette maladie, en attendant le nouveau traitement ». Et Leila Solh Hamadé de rappeler que « la découverte de la totalité des gènes responsables de la maladie constitue une avancée remarquable et pave la voie à une meilleure compréhension et une prise en charge plus efficace des cas traités ».


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