Marwan Farès faisant la promotion du texte de loi présenté par le bloc parlementaire du PSNS.
« Aux 17 projets et propositions de lois électorales que le président du Parlement, Nabih Berry, vient de transmettre aux commissions parlementaires conjointes pour examen, doit s'ajouter celui présenté, en 1997, par le bloc national-social qui regroupe les députés du Parti syrien national social (PSNS). » C'est ce qu'a réclamé hier l'un des députés du bloc, Marwan Farès, lors d'une conférence de presse qu'il a tenue au Parlement et au cours de laquelle il a souhaité que le projet de son bloc soit également transmis pour discussion.
Le député du Baalbeck-Hermel a tenu à affirmer que le texte du PSNS soumis à la Chambre il y a une vingtaine d'années « est la planche de salut pour sortir le pays du cercle vicieux du confessionnalisme et du communautarisme ».
Le texte préconise l'adoption de la circonscription unique, la proportionnelle, la réduction de l'âge de vote de 21 à 18 ans et la parité hommes-femmes, a indiqué le député. « Avec une loi de ce type, les partis politiques pourront jouer un rôle important dans la vie politique », a souligné M. Farès en insistant sur le fait que plusieurs parties en présence, dont M. Berry, sont en faveur de la proportionnelle combinée à la circonscription unique.
« Je suis convaincu que le Liban ne pourra s'extirper de sa crise confessionnelle endémique qu'à l'aide d'une loi pareille qui ne table aucunement sur les confessions », a poursuivi le député avant de rappeler que les clauses de l'accord de Taëf prévoient l'abolition du confessionnalisme et la constitution préalable d'une commission ad hoc pour parvenir à cet objectif.
Lundi dernier, M. Berry avait fait machine arrière au sujet de la tenue d'une séance plénière de la Chambre consacrée à la « législation de nécessité », qu'il voulait convoquer, concédant à ses détracteurs la primauté de l'examen d'une nouvelle loi électorale. Selon M. Berry, non moins de dix-sept textes doivent être examinés.
Les blocs chrétiens, toutes tendances confondues, soutenus par le courant du Futur, refusent que soit repris le travail de législation tant que le projet de loi électorale n'est pas placé en tête de l'ordre du jour de la séance parlementaire.
Le débat autour de l'adoption d'une loi majoritaire ou proportionnelle et sur le nombre de circonscriptions se poursuit inlassablement depuis plusieurs mois, en vain.


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine
mais dites moi monsieur .. puisque vous y tenez tant pourquoi ne partez vous pas vous instaler en syrie !?! PSNS 2AL pffff
23 h 55, le 28 avril 2016