L’ancien ministre, Élias Murr, lors de sa visite au chef du législatif, Nabih Berry, hier, à Aïn el-Tiné. Photo Ani
L'ancien ministre Élias Murr s'en est pris hier implicitement aux formations chrétiennes qui font de la surenchère en matière de loi électorale, soulignant que « certaines parties mettent (cette question) sur le tapis dans le seul but de pouvoir l'exploiter dans les élections municipales ».
L'ancien ministre qui s'est exprimé à l'issue d'une rencontre avec le président de la Chambre, Nabih Berry, à Aïn el-Tiné, a considéré que « le timing choisi par certaines parties pour débattre de la loi électorale n'est pas innocent et qu'il vaudrait mieux que ces mêmes parties élisent un président de la République au lieu d'adopter une loi électorale en son absence ».
En réponse à une question, M. Murr a exprimé son intention de participer aux municipales au Metn, démentant les rumeurs selon lesquelles il aurait décider de mettre fin à sa carrière politique : « Les rumeurs qui circulent sont infondées, car nous sommes toujours là et nous n'abandonnerons pas (le Metn) », a-t-il martelé.
« Ces rumeurs ont pour objectif de démotiver notre base populaire au Metn malgré tous les sacrifices consentis pour le Liban auquel je n'ai jamais tourné le dos », a-t-il encore dit.

