Rechercher
Rechercher

Sport - Basket-Ball - Nba – Play-Offs / 1Er Tour

Les San Antonio Spurs étouffent les Memphis Grizzlies

Avant le coup d'envoi du match, Kawhi Leonard reçoit le trophée de meilleur défenseur du championnat pour la seconde année consécutive.

Jordan Farmar (Memphis Grizzlies n° 4) et Tony Allen (Memphis Grizzlies n° 9) se battant à terre contre Tony Parker (San Antonio Spurs n° 9) pour attraper un ballon perdu, lors du match n° 2 des play-offs qui a opposé leurs équipes mardi soir au AT&T Center (le stade des Spurs). Ronald Cortes/Getty Images/AFP

Mardi soir au AT&T Center, pour la deuxième fois en trois jours, les San Antonio Spurs ont asphyxié 94 à 68 les Memphis Grizzlies, sans réponse face à Kawhi Leonard et ses coéquipiers qui n'ont même pas eu à forcer leur talent. Même la légende de San Antonio David Robinson a difficilement caché son ennui et n'a pas réussi à réprimer quelques bâillements durant un match n° 2 à sens unique. L'« Amiral » a vu son ancienne équipe dominer son sujet, en particulier en défense, et des Grizzlies bien pâles en l'absence de Marc Gasol et de Mike Conley, blessés.
À l'issue de la première période, les Spurs menaient déjà de onze points (22-11). L'écart n'a fait que se creuser et Gregg Popovich a pu ménager rapidement ses cadres, qui ont suivi la dernière période depuis le banc. L'emblématique Tim Duncan, bientôt âgé de 40 ans, n'a passé que 26 minutes sur le parquet : il a capté neuf rebonds, mais n'a marqué que trois points, soit son plus faible rendement offensif dans un match de play-offs. Tony Parker a, lui, fini la rencontre avec 23 minutes de jeu, six points et quatre passes décisives. « Jusque-là, nous avons juste fait notre boulot en gagnant nos deux matches à domicile. (...) Nous savons que là-bas (à Memphis), ça va être beaucoup plus difficile », a souligné le Français.
Kawhi Leonard, qui a reçu avant le coup d'envoi le trophée de meilleur défenseur de la NBA pour la deuxième année de suite, a apporté 13 points et LaMarcus Aldridge 10 points, en 27 minutes chacun. « C'est une défense très physique, qui vous rend les choses très compliquées, prendre un shoot est toujours difficile face à eux », a analysé Dave Joerger, l'entraîneur de Memphis, dont l'équipe est la première depuis 2010 à enchaîner deux matches de play-offs en inscrivant moins de 75 points.
Les Spurs mènent deux victoires à zéro avant les matches n° 3 et n° 4 à Memphis, demain et dimanche, mais se refusent à tout triomphalisme, à l'image de Patty Mills, leur meilleur marqueur de la soirée avec 16 points. « On se concentre sur nous, sur ce qu'on doit améliorer pour aller le plus loin possible. Il y a des choses qu'on doit mieux gérer », a relevé Mills, en pointant du doigt les 19 ballons perdus par son équipe.

Atlanta surclasse Boston
Dans l'autre rencontre de la soirée, Atlanta a également réussi une démonstration face à Boston. Les Hawks mènent deux victoires à zéro après avoir remporté le match n° 2 (89 à 72) : ils ont assommé leurs adversaires dans le 1er quart-temps, bouclé sur le score de 24 à 7, soit le plus faible nombre de points marqués lors d'une première période d'un match de play-offs.
Les Celtics ont fini la troisième période avec un total famélique de 46 points, du jamais-vu dans l'histoire des play-offs. Al Horford et Kyle Korver ont marqué chacun 17 points pour Atlanta, qui se rendra demain à Boston pour le match n° 3 en pleine confiance.
(Source : AFP)

Mardi soir au AT&T Center, pour la deuxième fois en trois jours, les San Antonio Spurs ont asphyxié 94 à 68 les Memphis Grizzlies, sans réponse face à Kawhi Leonard et ses coéquipiers qui n'ont même pas eu à forcer leur talent. Même la légende de San Antonio David Robinson a difficilement caché son ennui et n'a pas réussi à réprimer quelques bâillements durant un match n° 2 à sens unique. L'« Amiral » a vu son ancienne équipe dominer son sujet, en particulier en défense, et des Grizzlies bien pâles en l'absence de Marc Gasol et de Mike Conley, blessés.À l'issue de la première période, les Spurs menaient déjà de onze points (22-11). L'écart n'a fait que se creuser et Gregg Popovich a pu ménager rapidement ses cadres, qui ont suivi la dernière période depuis le banc. L'emblématique Tim Duncan,...
commentaires (0) Commenter

Commentaires (0)

Retour en haut