Le bloc parlementaire du Changement et de la réforme, présidé par le fondateur du CPL, Michel Aoun, a appelé mardi le Premier ministre Tammam Salam à trouver une solution à la crise de la Sécurité de l'Etat.
"Avoir intégré la question du département de la Sécurité de l'Etat à l'ensemble des questions liées aux services de sécurité est une bonne chose", a estimé l'ancien ministre Salim Jreissati à l'issue de la réunion hebdomadaire du bloc parlementaire, appelant Tammam Salam à "trouver une solution".
Le gouvernement libanais, qui s'était réuni la veille durant plusieurs heures en Conseil des ministres, avait décidé de charger M. Salam du suivi de ce dossier épineux.
Le service de la Sécurité de l'Etat subit depuis plusieurs mois un blocage de fonds. Le Premier ministre (dont répond ce service en l'absence d'un président) ainsi que le ministre des Finances, Ali Hassan Khalil, exigent que chaque demande de déblocage de fonds qui leur est soumise par le directeur de la Sécurité de l'État (un chrétien) soit contresignée par son second (de confession chiite). La question de la répartition des prérogatives entre le directeur et le directeur-adjoint, telle que prévue par la loi, n'avait jamais posé problème. Les tiraillements ont fini par prendre une tournure confessionnelle.
M Jreissati a également évoqué la question des réseaux internet illégaux, indiquant que cette question était "ancienne" et que "certains membres du gouvernement ont été alertés depuis 2008".
Cette affaire a éclaté il y a quelques semaines. Ces réseaux, présumés liés à Israël, selon le ministre des Télécoms, Boutros Harb, distribuaient, entre autres, leurs services à des administrations publiques libanaises, notamment des services de sécurité. Ils s'étendaient de Denniyé (Liban-nord) à Zaarour (Metn), en passant par Faqra et Ouyoun el-Simane (Kesrouan).
Par ailleurs, le bloc Aoun a déclaré que loi électorale a disparu des écrans radar. "Ceux qui bénéficient de la loi électorale actuelle nous interdissent toute nouvelle proposition", a souligné M. Jreissati.
"Avoir intégré la question du département de la Sécurité de l'Etat à l'ensemble des questions liées aux services de sécurité est une bonne chose", a estimé l'ancien ministre Salim Jreissati à l'issue de la réunion hebdomadaire du bloc parlementaire, appelant Tammam Salam à "trouver une solution".
Le gouvernement libanais, qui s'était réuni la veille durant plusieurs heures en Conseil des ministres, avait décidé de charger M. Salam du suivi de ce dossier épineux.
Le service de la Sécurité de l'Etat subit depuis plusieurs mois un blocage de fonds. Le Premier ministre (dont répond ce service en l'absence...


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