Le président de la commission parlementaire des médias et des Télécoms, Hassan Fadlallah, a appelé lundi l'opérateur satellitaire égyptien NileSat, l'un des principaux du monde arabe, à revenir sur sa décision d'interrompre la diffusion de la chaîne de télévision du parti chiite, al-Manar.
"Al-Manar n'a commis aucune infraction. Une demande a été adressé à l'Egypte et à NileSat de revenir sur sa décision car elle a été prise en dehors du cadre légal et qu'elle découle d'une intention politique", a déclaré M. Fadlallah au cours d'une conférence de presse organisée en compagnie du ministre de l'Information, Ramzi Jreige, au siège du Parlement, à la suite d'une réunion de la commission parlementaire.
De son côté, M. Jreige a indiqué que "le renouvellement de la licence accordée à NileSat pour son émission à partir de la station de Jouret el-Ballout (caza du Metn) sera examinée lors du prochain Conseil des ministres".
La décision de NileSat était intervenue mercredi sur fond de tensions croissantes entre l'Iran chiite, soutien du Hezbollah, et l'Arabie saoudite sunnite. Le Hezbollah avait alors dénoncé "une tentative de faire taire la voix de la résistance".
"Al-Manar n'a commis aucune infraction. Une demande a été adressé à l'Egypte et à NileSat de revenir sur sa décision car elle a été prise en dehors du cadre légal et qu'elle découle d'une intention politique", a déclaré M. Fadlallah au cours d'une conférence de presse organisée en compagnie du ministre de l'Information, Ramzi Jreige, au siège du Parlement, à la suite d'une réunion de la commission parlementaire.
De son côté, M. Jreige a indiqué que "le renouvellement de la licence accordée à NileSat pour son...


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