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Liban - Liban-Golfe

Fermeture à Beyrouth des bureaux du site Sharjah 24

Le ministère du Travail a annoncé hier qu'il suivrait de près le dossier de la fermeture soudaine des bureaux à Beyrouth du site d'information émirati Sharjah 24, qui emploie 15 journalistes et techniciens libanais.
« Le site Internet en question n'a pas notifié le ministère du Travail de cette décision et n'a pas livré de détails sur le sort de ses salariés libanais », précise le ministère dans un communiqué, assurant qu'il jouera « son rôle dans la protection des salariés libanais et dans la préservation de leurs droits ». « Les travailleurs et les salariés cherchant à sauvegarder leurs moyens de subsistance ne doivent pas payer le prix des relations internationales », estime le ministère.
Ce communiqué vient confirmer des informations relayées la veille par plusieurs médias locaux selon lesquelles le site Sharjah 24 avait soudainement informé dans la journée ses employés qu'il fermait ses bureaux à Beyrouth.
Cette nouvelle fermeture d'un média arabe s'ajoute à d'autres mesures de ce type prises ces derniers jours, sur fond de tensions croissantes entre l'Iran, soutien du Hezbollah, et l'Arabie saoudite.
Mercredi, l'opérateur satellitaire égyptien NileSat, l'un des principaux du monde arabe, avait annoncé qu'il interrompait la diffusion des chaînes libanaises, dont la chaîne de télévision al-Manar, appartenant au parti chiite. Le 1er avril, c'est la chaîne satellitaire saoudienne al-Arabiya qui annonçait qu'elle fermait ses bureaux à Beyrouth. Le même jour, le quotidien saoudien Asharq al-Awsat publiait une caricature tournant en dérision l'État libanais sur lequel on pouvait lire sur fond de drapeau du Liban : « Poisson d'avril... l'État libanais ». Les locaux du journal panarabe avaient été saccagés le même jour par des activistes protestant contre ce dessin polémique.

Le ministère du Travail a annoncé hier qu'il suivrait de près le dossier de la fermeture soudaine des bureaux à Beyrouth du site d'information émirati Sharjah 24, qui emploie 15 journalistes et techniciens libanais.« Le site Internet en question n'a pas notifié le ministère du Travail de cette décision et n'a pas livré de détails sur le sort de ses salariés libanais », précise le ministère dans un communiqué, assurant qu'il jouera « son rôle dans la protection des salariés libanais et dans la préservation de leurs droits ». « Les travailleurs et les salariés cherchant à sauvegarder leurs moyens de subsistance ne doivent pas payer le prix des relations internationales », estime le ministère.Ce communiqué vient confirmer des informations relayées la veille par plusieurs médias locaux selon lesquelles le...
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